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 Questions à Joël Labruyère

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MessageSujet: Questions à Joël Labruyère   Sam 28 Aoû - 15:36

Trouvé sur Bouddhanar http://bouddhanar.blogspot.com/


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Undercover a écrit:
Questions à Joël Labruyère




Dans l'Apocalypse, il est écrit : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »


Joël Labruyère n'est certainement pas un tiède. C'est un franc-tireur qui combat le système et dynamite toutes les idoles idéologiques et religieuses vénérées par l'humanité. Dans le monde de la spiritualité, ce guérillero pratique la politique de la terre brûlée. Mais s'il harcèle impitoyablement le spiritualisme tronqué du Kali Yugä, Joël Labruyère demeure fidèle à une Gnose éternelle et à son arcane : le moi des profondeurs, la « conscience elfique ».

« Le moi des profondeurs, écrit Jean-Louis Bernard, est une supra-conscience ou conscience parallèle, inconsciente, qui est celle du double. Inconnue de la psychanalyse de Freud, soupçonnée par celle de Jung, elle est absente aussi de l'anatomie occulte propre aux écoles de yoga – ce qui démontre que la tradition hindoue du yoga est aujourd’hui tronquée. »









Un peu de philosophie pour commencer. On se doute que l’esprit elfique méprise notre intellectualité, mais il important de comprendre cette tournure d’esprit si différente de la manière de penser à laquelle nous sommes habitués dans notre culture humaine. L’intelligence elfique est-elle comparable à l’intelligence humaine ?

Réponse de Joël Labruyère : Non. La conscience elfique transcende le plan humain. La culture humaine considère qu’il n’y a que sa représentation du monde et sa manière de penser, mais il y a d’autres dimensions de conscience.





Est-ce que les états transcendants comme ceux dont témoignent les mystiques et les spirituels atteignent la dimension elfique, comme vous l’appelez ?

Réponse : Non. Les états transcendants humains demeurent humains quoiqu’ils puissent s’exalter au point de s’imaginer atteindre le divin. Les hommes vivent dans des projections mentales, émotionnelles et spirituelles. Ils adorent leur propre reflet dans une mare stagnante qu’ils appellent “l’au-delà”. Ils sont victimes d’illusions transcendantales.

L’esprit elfique est une conscience qui vit dans l’Ether. Cet esprit n’est pas tributaire du mental analytique et des émotions astrales. La conscience humaine est parasitée par la pensée qui est un miroir où l’être prend conscience de lui-même. C’est sa façon de se sentir exister individuellement dans la dimension terrestre où il est tombé.

L’esprit elfique s’exprime à travers le corps éthérique qui est la dimension christique décrite par certains clairvoyants. Pour utiliser le langage spiritualiste, on pourrait dire que l’esprit du Christ provient de la dimension elfique, alors que l’esprit humain est “satanisé”, c’est à dire terrestre.





Un être humain peut-il s’élever jusqu’à cette conscience christique éthérique ?

Réponse : Oui, s’il abandonne le vieil homme et le fatras culturel et religieux.

La mort du vieil homme nous semble être un saut périlleux dans le vide. C’est pourquoi beaucoup en parlent, mais peu le réalisent. On voudrait bien mourir à soi-même pour trouver le Soi éternel, mais on ne voit pas comment faire. On s’exerce à toutes sortes de disciplines, on suit des gourous qui prétendent y être parvenus, mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs.





Pourquoi est-il si difficile de se libérer ?

Réponse : Les humains ne veulent pas abandonner leurs chaînes par peur de l’inconnu. Ils préfèrent la sécurité. C’est l’obstacle fondamental. La raison en est qu’ils manquent d’imagination pour se représenter la vraie vie. Ils n’ont pas la foi qui soulève les montagnes des préjugés. Ils ne désirent pas la liberté, quoiqu’ils disent. Sinon, ils trouveraient l’issue comme un noyé cherchant désespérément de l’air.





Avons-nous des croyances et des rêves qui nous tiennent lieu de réalité ?

Réponse : L’au-delà est le reflet subtil de l’existence terrestre. Tout ce qui existe ici-bas possède son reflet dans l’au-delà.

Le monde spirituel avec ses paradis et ses enfers est le reflet des pensées et des désirs accumulés depuis l’origine de la vie sur cette planète. Dans l’au-delà, l’homme prend ses désirs pour des réalités, mais tout est soumis à la dissolution, quoique sur un temps très étiré, dix fois plus ralenti que dans la matière. Ceci fait croire aux entités spirituelles qu’elles sont immortelles. Mais lorsqu’un cycle cosmique arrive à sa fin, il y a des cris et des grincements de dents dans les paradis artificiels de l’au-delà. On se mord la langue car il faut déguerpir, et les soi disant êtres de lumière qui peuplent les hiérarchies lucifériennes sont dissous, tandis que tous les anormaux de l’invisible, sont éjectés sur la terre, comme cela arrive de nos jours. Toutefois, les rapaces de l’invisible tiennent bon. Ils survivront en s’adaptant.

On dit que Satan est lié mais qu’il est libéré à nouveau. Disons qu’il est en mauvaise posture. C’est pourquoi il met en place dans l’urgence une nouvelle religion mondiale. Mais il a encore de beaux millénaires devant lui, avant que la surface de la terre ne soit devenue un champ de poussières.





Et l’aide des anges, des saints, des esprits désincarnés qui inspirent les médiums ?

Réponse : Ce sont des phénomènes qui apparaissent et se dissolvent. Les hiérarchies angéliques régulières vivent sur des dimensions qui ne sont pas contaminées par notre pollution psychique. Quant aux morts, une âme désincarnée ne stagne pas dans l’au-delà. Soit elle revient en incarnation, ou bien elle se transfère sur une dimension éternelle, au-delà du système planétaire.

Les messages “d’en-haut” proviennent généralement du plan de l’illusion astrale. Les hiérarchies de l’au-delà se maintiennent artificiellement en soustrayant l’énergie des humains. Il y a des égrégores puissants qui survivent en transférant l’énergie des religions de la terre, il y a des organisations magiques au service d’entités rétrogrades qui sont le déchet d’anciennes civilisations.

Ces hiérarchies vampiriques s’imaginent être des bienfaiteurs de l’humanité. Ces entités sont parfois bonnes, quoique ignorantes et inconscientes de la souffrance qu’elles génèrent sur la terre – comme les riches en ce monde se moquent des nécessiteux mais se livrent aux bonnes œuvres pour garantir leur sécurité.

Les humains souffrent pour entretenir ces parasites et les élites qui leur servent de relais sur la terre, tous les puissants.

Si vous émettez des pensées triviales, elles nourrissent les entités inférieures, mais si vous émettez des prières, celles-ci nourrissent des entités supérieures. Alors, quel comportement adopter pour se libérer ?





Les sages recommandent de ne plus entretenir de commerce avec l’invisible. “Soyez votre propre lumière” disait Krishnamurti. Y a t-il des êtres spirituels qui n’exploitent pas le genre humain ? Qui sont les hauts elfes et les immortels ?

Réponse : Les hauts elfes et les immortels dont parlent les légendes ne vivent pas dans l’au-delà du monde, mais sur une dimension supérieure de l’Ether.

Pour rejoindre ces dimensions sublimes, il faut sortir du circuit vie-mort, et se fabriquer un corps d’immortalité.

Il est écrit : “Dieu est plus proche que les pieds et les mains”. Cette parole signifie que la dimension de l’Eternité n’est pas éloignée extérieurement dans l’espace.

Nous sommes spirituellement dans cette dimension, ici même. Il suffit de prendre conscience de notre nature intérieure réelle. Cela nécessite une mutation totale. C’est le grand problème…





Comment prendre conscience de notre vraie nature ?

Réponse : On peut le formuler de diverses manières. Il semble que ce qui a été tenté par de grands instructeurs spirituels a eu peu d’impact car nous sommes obtus.

L’être humain écoute d’une oreille, et s’enthousiasme, mais il oublie tout l’instant d’après. A un moment, il parle de Dieu, de l’absolu et de la libération comme d’un bien désirable, et le moment d’après, il retombe dans ses soucis et les trivialités affligeantes. Si vous devez vous soucier de quelque chose dans la vie, alors, inquiétez-vous pour votre salut éternel, et ne vous en faites pas pour le reste. Hélas, que de tracas pour entretenir le corps, et quelle dispersion dans un million de sottises !

Pour prendre conscience de notre nature réelle, il faut abandonner l’identification à notre nature illusoire. Il faut dépasser l’identification à l’esclave, ce misérable humain, ce nigaud qui s’est laissé séduire par les autorités terrestres et leur obéit comme un enfant. Parfois, l’enfant se révolte. On le gave alors de sucettes idéalistes.

Il est pourtant possible de se désidentifier de l’esclave, autrement dit, de se hisser au-dessus du troupeau. Observez ce qu’enseignent les autorités ? Que disent-elles sur la vie et la mort ?

Avec quels mensonges nous a t-on lavé le cerveau depuis votre naissance et durant les millénaires qui ont précédé ?

Pour nous exploiter, on nous maintient dans l’ignorance de votre origine.

Le moyen le plus efficace pour le dressage des esclaves, c’est la crainte et la croyance qu’ils sont des êtres mortels. La peur et la mort. Et la peur de la mort.

Vous croyez que vous êtes mortels, et vous avez peur de la mort. Ayant peur, vous obéissez pour ne pas aggraver votre cas. Cette obéissance craintive vous conduit à vous soumettre aux autorités dans tous les domaines : philosophique, religieux, social, médical, politique, financier, etc… ou d’adopter les beaux idéaux qu’ils réservent aux récalcitrants. La plus révoltante des manipulations auxquelles vous avez été soumis, la tromperie la plus funeste, c’est de croire que vous êtes un corps de matière avec un vague principe d’âme. Dans l’époque moderne, cette âme n’est même plus utile, et les psychologues ont trouvé mieux avec l’inconscient glauque.





Sur quoi peut-on s’appuyer pour redevenir conscient de notre véritable nature ? Si la conscience qui découle de notre identification au corps matériel, est constituée de croyances, de rêves et d’illusions, sur quoi s’appuyer ?

Réponse : la pensée s’appuie sur des leurres, sautant d’une illusion à l’autre, et nous laissant finalement dans le désarroi. Donc, on ne peut pas compter sur elle. On la laisse à ses singeries puisqu’on ne peut la supprimer. Quant à la conscience identifiée à la réalité corporelle, qui est notre base tangible, la cause de notre disparition lorsque le corps est usé, comment transférer cette conscience sur un support immortel ? Vous comprenez la question ? Il ne suffit pas de croire qu’une conscience pourrait se libérer sans disposer d’un corps spirituel. La religion et la philosophie se contentent d’abstractions et de principes creux : l’esprit, l’âme, etc.

Le secret qu’on nous cache, c’est que nous disposons déjà d’un corps spirituel, le corps éthérique, qui, à l’inverse du corps matériel, se régénère en permanence. Il pourrait devenir immortel si…




Si… ?

Réponse : Si on enseignait aux humains qu’ils sont immortels ! Si on leur disait qu’ils peuvent retrouver leur nature éternelle en cessant de s’identifier à leur structure psycho-corporelle mortelle.

Le secret réside dans le corps éthérique - la forme elfique de l’éther – notre double énergétique. Ce corps vital épouse la forme du corps physique.

Tandis que le corps matériel se dirige droit vers la décrépitude et la mort, le corps éthérique, à l’opposé de l’entropie naturelle, est dans un état de constant rajeunissement. Vous pensez bien que cela est enseigné nulle part, ou alors de manière très secrète.

Le corps éthérique puise à une fontaine de jouvence perpétuelle. Alors que le corps physique s’use, le corps éthérique se régénère en permanence. N’est-ce pas un processus intéressant ?





On pourrait en déduire qu’il est possible de devenir immortel si on trouve le moyen de transférer notre conscience sur la dimension éthérique où agissent des forces de régénération. C’est bien cela ?

Réponse : Exactement. Mais il y a un problème. Notre conscience est très fortement identifiée au corps et à la mort, à la suite du lavage de cerveau opéré par les autorités terrestres et les éons.

Imaginez qu’un grand nombre d’humains mutent sur la dimension éthérique, qu’arriverait-il aux hiérarchies qui vivent de l’exploitation de l’énergie humaine ? Ce serait une cessation d’activité. La nature entière se sublimerait de manière accélérée sur une dimension éternelle.





Pourquoi les enseignements spirituels de bonne foi n’enseignent-ils pas ce merveilleux secret sur le fonctionnement du corps éthérique ?

Réponse : Des alchimistes ont décrit le processus de transmutation, de manière voilée, par des symboles parfois grotesques, parce qu’ils ne disposaient pas d’un langage approprié, mais surtout parce qu’il fallait craindre les autorités religieuses et civiles - deux larrons qui vont main dans la main.





Est-il plus facile de concevoir ces choses clairement aujourd’hui ?

Réponse : Oui. Il y a des forces spirituelles qui agissent dans ce sens, et nous bénéficions de la percée opérée par les chercheurs de vérité du passé, les vrais spirituels qui ont imprimé cette vérité dans l’éther, souvent au sacrifice de leur vie. Toutefois, il serait faux de prétendre que l’immortalisation de l’être est facile. C’est une voie de dépassement de soi. En principe, il faut mettre notre ego sous nos pieds, sinon, on demeure identifié à l’esclave humain.

Si on parvient à anticiper qu’on est un corps éthérique immortel et pas seulement un corps de matière putrescible, cela aide beaucoup. Mais c’est justement ce que la culture terrestre nous cache. La science médicale est une escroquerie. Il suffirait d’un déclic pour reprendre conscience de notre nature immortelle. Que deviendrait la médecine, la science, les lobbies, etc ?





Si le corps éthérique se renouvelle pendant que le corps physique s’use, nous devrions nous retrouver dans un état immortel après la mort, lorsque nous abandonnons le corps derrière nous ?

Pourtant, les enseignements ésotériques expliquent qu’après la décomposition du corps physique, le corps énergétique se dissout progressivement sur la dimension éthérique. Il n’est donc pas immortel ?


Réponse : Il ne peut redevenir immortel si un transfert conscient de notre individualité n’a pas été opéré pendant l’incarnation. Si le signal du processus d’immortalisation n’a pas été envoyé, le corps éthérique du défunt se fond dans l’éther, car il est désormais privé du principe de l’individualité. C’est comme un nuage qui s’estompe.

L’éther doit être structuré par une conscience individuelle. C’est pourquoi, le principe individuel qu’on appelle “christique” doit être sauvegardé à travers cette mutation.

L’incarnation dans la matière permet de maintenir un principe d’individualité cohérent, car le plan physique produit une conscience de la précision – c’est son rôle.

L’être incarné, doté du principe d’individualité, devrait se consacrer à son immortalisation, mais il se disperse dans des activités sans lendemain. Il sert de pile énergétique aux hiérarchies et il engraisse les élites par ses émotions et ses pensées.

Il faut se réveiller du rêve de l’existence. (existare = être dehors) Il faut sortir de l’hypnose culturelle séculaire.





Comment ?

Réponse : Il y avait la pédagogie des anciens Manichéens. Ils enseignaient à leurs élèves à voir lucidement la réalité de l’exploitation en ce monde. Ils arrachaient le masque du Mal cosmique et des autorités qui le servent. Parallèlement, on montrait au jeune initié la beauté du monde originel. Il faisait ainsi la différence entre la mort et l’éternité.

L’âme pleine de désir pour la vie supérieure, dégoûté du monde mortel, il entrevoyait alors le chemin de l’Eternité, et il y consacrait toutes ses forces.

Aujourd’hui, on fait miroiter les délices de l’astral sans montrer la face obscure du monde. Pire, on la dissimule, on la nie, sous le fallacieux prétexte de non-dualisme, si bien qu’on va nulle part. C’est pourquoi, nombre de chercheurs de vérité tombent dans les illusions de l’au-delà ou sous l’emprise de leur Satan subconscient. La plupart demeurent dans les croyances. Ils stagnent en refusant de VOIR.

La force des Manichéens fut de regarder le mal en face, tout en développant une culture artistique légère et joyeuse.

Celui qui veut connaître la profondeur du Bien doit accepter la profondeur du Mal. La vision lucide de la réalité le propulse vers le haut. Si les gens n’avancent pas spirituellement, c’est qu’ils manquent de courage pour aller au fond des choses. Ils flottent dans la tiédeur, ni chauds, ni froids. Et la Vérité les vomit.





Quel est le critère d’une voie spirituelle ?

Réponse : Une véritable voie spirituelle - la voie droite elfique - enseigne le Retour à la vie originelle, à se détourner du vortex de la mort et des séductions des basses hiérarchies. On doit pratiquer la transmutation du corps matériel en un corps immortel. On doit s’extraire du genre humain et de son esclavage, muter dans une nouvelle race immortelle.

Ces paroles sont parfois dures à entendre. Elles ne concernent pas tout le monde. On ne peut les dire qu’à celui qui démontre un intérêt sincère pour la haute spiritualité.

L’Absolu n’est pas de l’ordre de l’humain ordinaire et il ne peut se confondre avec un quelconque idéalisme. La vie divine est une conquête héroïque. C’est pourquoi, nous préférons lever toute ambiguïté en parlant d’une voie radicale elfique, d’un retour à l’éternité, sans nous mêler de spiritualité évolutionniste et d’idéalisme mondain.

La terre n’est pas un but pour l’être elfique. Il sait que le monde physique est progressivement en train de s’user et que toute forme se dirige vers la destruction finale. Les matérialistes pensent autrement, et nous pouvons les comprendre car ils n’ont que la matière à adorer. Or, le salut de la nature passe par sa transfiguration sur la dimension originelle de la vraie vie.

Le combat pour une civilisation terrestre est un combat d’arrière garde en cet âge noir. Une authentique voie spirituelle est radicalement Spirituelle. Elle doit nous reconduire vers la Terre promise de l’Eternité. Il faut savoir ce qu’on veut. Beaucoup s’égarent en tentant de préserver ce qui n’a pas de caractère d’éternité. Si l’on éprouve de la compassion pour les êtres, alors, il faut se hâter de mettre nos âmes à l’abri, pour aider les autres depuis un plan plus élevé. Sinon, tout le monde se noie.





Sommes-nous aidés depuis une dimension supérieure ?

Réponse : Nous ne pourrions pas parler de ces choses si des intelligences supérieures ne maintenaient des lignes de communication, et si elles n’émettaient des signaux rédempteurs en direction de cette pauvre planète. Toutefois, nous ne voulons pas être des parasites. Nous voulons la victoire par nos propres efforts, et d’ailleurs, on ne nous l’apportera pas dans une pochette surprise. L’heure de l’embarquement a sonné, et nous pouvons avoir confiance dans le fait que des vaisseaux spirituels surveillent le transfert des âmes vers les zones universelles où règne le Bien, le Beau et le Vrai.





N’y a t-il pas un espoir de redressement de la civilisation terrestre ?

Réponse : Pourquoi le cycle de l’âge noir s’infléchirait-il ? Si vous sortez vous promener dans la campagne, observez bien le paysage. De jour en jour, on constate que ceux qui s’intitulent humains coupent les arbres autour d’eux, dans leurs jardins, et souvent les plus beaux individus du règne végétal, comme obéissant à un signal collectif de destruction. Ils ne font qu’obéir à une impulsion. Ils vous affirment avec un aplomb diabolique que l’arbre qui était là depuis des dizaines d’années, subitement, il fait trop d’ombre à la maison, ses branches menacent de tomber sur le toit, ses feuilles mortes encombrent la gouttière, ou bien tombent dans la piscine, etc. Sur le bord des routes, c’est pour la sécurité, et dans les forêts c’est pour le profit.

En rentrant chez elle, une dame voit avec ahurissement que son mari a abattu le grand saule devant leur maison, comme s’il avait été pris d’une envie de meurtre. Il ne pouvait trouver une raison justifiant son acte. Ce sont là des gens qui aiment leur jardin et qui sont pour la protection de l’environnement. Le destructeur de la nature est partout à l’œuvre, acharné avec sa tronçonneuse, qui, une fois en marche, dévore tout sur son passage. Plusieurs hectares sont coupés chaque minute. Faites le calcul pour une heure et pour une année.

De quelle amélioration du monde parlez-vous ? Croyez-vous que les bureaucrates des forêts éprouvent votre compassion pour la nature ? Allez-vous les convaincre de l’utilité de protéger le peuple des gnomes, les ondines et les sylphes ? Allez-vous leur tirer une larme sur la disparition des papillons ? Vous risquerez-vous à leur expliquer qu’un papillon est un être spirituel qui danse dans l’extase de ses couleurs, illuminant ainsi la dimension subtile autour de la terre ? Irez-vous vous faire ridiculiser aux réunions écologiques avec votre magie de la nature et la fonction spirituelle des papillons ? Plusieurs hectares de forêts sont détruits chaque minute sur la terre. Faites le calcul.

Quand l’Inde n’aura plus un seul fagot pour brûler ses morts de manière rituelle, ce sont les forêts vierges d’Asie ou d’Amérique du sud qui partiront en sacrifice d’agréable odeur aux naseaux de Shiva. Om Shiva ! Jaï ma kali ! Partout le béton avance. Avant de construire une maison, aujourd’hui on rase toute la végétation alentour. C’est une tendance générale qui est inspirée à l’homme par un certain type de démons du matérialisme. Ces démons de la matière jubilent lorsque les arbres tombent, car l’arbre constitue un ancrage spirituel pour l’être humain. L’arbre était un rempart pour l’humanité car c’est une émanation de l’âme collective. La nature entière est une extériorisation de la vie intérieure. On assiste donc à un mouvement de retrait des espèces en voie d’extinction. En perdant son environnement végétal, l’homme perd aussi sa conscience. Par exemple, on sait que les gnomes qui travaillent dans les racines, nous procurent un esprit de vigilance et stimulent l’éveil intérieur. Et oui, le gourou de l’éveil n’est pas dans l’Himalaya, il est dans votre jardin. Les éveilleurs d’importation annoncent la désertification, la religion du désert. C’est l’annonce de la religion mondiale médiatique.





Si le matérialisme est une stratégie démoniaque pour affaiblir l’être humain, pour le robotiser, et si le résultat ultime est la destruction de la planète, quelle est la finalité de ce plan ? Que leur restera t-il lorsque la terre sera devenue un désert ?

Réponse : Il ne faut pas se tromper d’adversaire. Les autorités terrestres ne sont que les représentants des hiérarchies occultes qui vivent sur d’autres dimensions, comme par exemple les entités spirituelles de Mars. Voyez l’état physique de la planète martienne. Les entités de cette zone ne vivent pas dans un environnement biologique. Ils peuvent désirer posséder des corps organiques comme on utilise une voiture, mais leur monde est spirituel. Pour mieux s’infiltrer dans nos corps, ces esprits détruisent d’abord notre environnement naturel protecteur. Ils ont hypertrophié le mental analytique pour établir la civilisation matérialiste qui a envahi la terre depuis deux siècles. Ce sont des créatures mentales hyper intelligentes dont les savants matérialistes, les techniciens et les mathématiciens sont les médiums inconscients. La science et la technologie servent leur plan de conquête. La nature organique n’a aucune utilité pour eux, et au contraire, elle doit être rasée comme un virus détruit la barrière immunitaire pour s’installer dans l’organisme. Ces martiens sont les véritables esprits-serpents qui sont à l’origine du mythe de la chute de l’homme hors de l’Eden. C’est à partir de la sphère spirituelle de Mars que l’attaque a commencé. L’homme terrestre adamique a transité par la dimension de Mars (au plan spirituel), avant sa déportation sur la Terre. Le nom ADM (Adam = sang) est le même que M-ADM (mars = la planète rouge). Le sang rouge est polarisé par le fer de mars. Nous sommes des cousins de ces envahisseurs spirituels. Notre sang est un élixir éthérique qui doit leur procurer une énergie vitale directement assimilable. C’est pourquoi, mus par leur farouche instinct guerrier, ils ont envahi notre sphère psychique, d’abord en s’introduisant dans le subconscient humain, puis en mettant en place la civilisation matérialiste scientifique. Enfin, ils prendront possession des corps en expulsant l’individualité humaine qu’ils ne peuvent pas anéantir, mais seulement domestiquer et robotiser.





N’y a t-il pas une résistance instinctive de la part des castes dirigeantes qui prospéraient dans l’ancien système en s’appuyant sur la religion et non sur le matérialisme ?

Réponse : Les esprits de Mars les ont d’abord réduit à l’impuissance. Ils ont attaqué les élites aristocratiques qui maintenaient le peuple dans un enracinement traditionnel. Le premier acte fut de prendre le contrôle des religions, puis des trônes, et enfin des masses. C’est un puissant génie de Mars, incarné dans le médium Ignace de Loyola qui a lancé cette opération gigantesque. Ayant pris possession de l’église catholique, les envahisseurs se répandirent sur toute la terre, s’infiltrant dans les palais et les temples. Puis, ils lancèrent l’assaut révolutionnaire, d’abord en France, grâce à l’argent de leurs alliés incarnés dans les banquiers juifs qui constituent la nouvelle aristocratie planétaire. Finalement, les démons de Mars, élimineront les argentiers juifs lorsqu’ils pourront se passer de leurs loyaux services. Le complot juif international n’est pas qu’un mythe, mais il ne fonctionne pas comme les antisémites l’imaginent. Les maîtres du jeu exploitent le messianisme Judaïque pour canaliser les juifs dans leur rêve atavique de domination sur la Terre promise. Les juifs amusent la galerie dans les médias et la société du spectacle, mais la haute politique leur demeure fermée.

Quoiqu’il en soit, il y a une alliance entre les lobbies occultes pour établir l’ordre mondial. Après, ils recommenceront à se combattre pour la suprématie sur les dimensions invisibles. Tout cela est finalement réjouissant. Les titans se détruiront les uns les autres dans le Ragnarok final.





A propos du complot Jésuite, certains spécialistes de la conspiration prennent cela plutôt à la légère. On ne voit pas comment un ordre ecclésiastique pourrait dominer le monde et tenir l’égrégore Judaïque et les puissants Rothschild sous contrôle ?

Réponse : Il ne faut pas juger selon les apparences. Ceux qui analysent la situation planétaire d’après les effets visibles et médiatiques de la politique mondiale, sont des ignorants. La logique ordinaire est incapable de remonter jusqu’aux causes. Il faut une conscience ésotérique affinée. Il faut connaître la structure du monde invisible où se tiennent les hauts conseils décisionnels des maîtres de la Terre. Il faut également connaître l’histoire occulte du monde. Les reptilomaniaques qui font remonter le début de l’invasion à Sumer, semblent ignorer que plusieurs civilisations archaïques ont précédé cette époque. Chaque civilisation a généré des hiérarchies d’entités rétrogrades qui parasitent la sphère invisible de l’au-delà. Leurs égrégores se partagent le pouvoir. Il existe trois centres de pouvoir principaux, en correspondance avec les trois centres énergétiques intérieurs de l’homme desquels ces égrégores extraient leur alimentation spirituelle. Tant qu’on ne comprend pas ce système de vampirisation énergétique de l’humain à partir des plans invisibles, on ne comprend rien à la politique. La politique mondiale ne s’explique que pour ces raisons énergétiques et par la guerre spirituelle entre les lobbies vampiriques. De haut en bas de la grande Babylone visible et invisible, il règne une exploitation des ressources énergétiques et principalement de la précieuse essence extraite de l’âme humaine. Cette essence spéciale permet aux égrégores invisibles de se maintenir anormalement dans l’au-delà grâce aux relais des centrales d’alimentation énergétique qui pompent l’émotion et la pensée collective de l’humanité. jadis, les religions magiques, et aujourd’hui la religion cathodique et médiatique. Tant qu’un amateur de conspiration ne peut admettre ce processus, il ne comprend rien à la politique.

L’énigme des Jésuites, c’est à dire l’influence démesurée d’un groupe ecclésiastique discret et numériquement faible, qu’on croit occupé à des bondieuseries, est un leurre extraordinaire.

Ignace de Loyola raconte dans ses mémoires qu’il a été investi par un serpent lumineux qui “lui donnait beaucoup de consolation car cette forme était extrêmement belle, et avait toutes sortes de choses qui brillaient comme des yeux”. C’est lui qui l’avoue par le truchement de ses biographes officiels. Ce n’est pas une rumeur de conspirationiste halluciné. Par clairvoyance, Steiner a identifié cet esprit serpent comme étant un “puissant génie de Mars” ayant pris possession d’Ignace de Loyola. Avant de se lancer à la conquête de Rome, Ignace initia ses premiers disciples à Paris dans une grotte de Montmartre - la montagne de Mars. (voir Rudolf Steiner /Le Karma, tome VI. Pour l’apparition de la “chose en forme de serpent”, voir le “Testament d’Ignace de Loyola raconté par lui-même” au père Louis Gonzalés de Camara / chapitre III)

On peut se demander pourquoi la biographie officielle du fondateur de l’ordre des jésuites ne dissimule pas ce détail scabreux qui semble avoir échappé depuis quatre siècles aux pires ennemis de la Compagnie de Jésus ? Une fois installé à Rome, et ses premiers disciples lancés à la conquête de l’Asie, Ignace déclara à un diplomate français que “sans avoir besoin de quitter son bureau, il contrôlait le monde”.





Comment les jésuites ont-ils pu s’installer en Inde, au Japon, en Chine et dans tous les pays d’Orient où les missionnaires chrétiens n’étaient pas les bienvenus ?

Réponse : La Compagnie de Jésus a étendu sa toile sur un réseau international déjà existant. Quel était ce réseau mondial capable de se croiser avec les jésuites, ces talmudistes chrétiens ?

Ce sont les juifs de la diaspora internationale, installés dans les pays d’Asie depuis plusieurs générations. Ignace était un Marrane d’une famille juive convertie au christianisme et son secrétaire le père Lainez était juif de naissance. On suppose que les recommandations des rabbins d’Occident auprès des communautés juives d’Orient ont favorisé le contact et la collaboration. Le commerce et les opérations bancaires ont été le vecteur de pénétration dans tous les pays du monde, d’abord pour la diaspora juive, et ensuite pour leurs cousins jésuites qui ont profité de ces relations d’affaires pour s’enrichir dans le commerce international - denrées rares et esclaves - mais également le pillage des trésors des Incas et des Mayas.





La relation entre le Judaïsme et la Compagnie de Jésus est pleine d’ambiguïté. C’est une sorte d’union contre nature entre Israël et le Vatican, avec l’antisémitisme comme une épée de Damoclés sur la tête des juifs. Quel est ce grand secret politique ?

Réponse : Nous savons, si nous exerçons notre perspicacité, que la politique occulte est un jeu entre trois pouvoirs au plan cosmique : la classe possédante, les hiérarchies sacerdotales et le pouvoir passif des masses qui est une force d’inertie considérable. Les deux castes dirigeantes disposent du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel par lesquels elles contrôlent les masses. L’humanité en tant que troisième force, sert de réservoir énergétique aux deux castes dominantes. L’humanité est la pile qui alimente les égrégores sacerdotaux de l’au-delà, et elle fournit la richesse matérielle des classes possédantes ici-bas. La caste des grands prêtres de l’invisible organise l’activité religieuse et magique, tandis que la caste politique dynamise l’activité industrieuse et économique. Or, depuis plusieurs siècles, la banque internationale impose sa loi à la religion et aux élites politiques. Le pouvoir est l’otage de la finance. L’argent est devenu l’enjeu de la politique. La finance internationale contrôle le jeu, mais il semble qu’un pouvoir politique supérieur la manipule. L’ordre occulte des jésuites agit sur les hauts grades maçonniques, et influence ainsi la société civile. Il y a donc un équilibre pour préserver les intérêts des trois titans du monde. Ils se déchirent, mais doivent respecter un statu quo pour maintenir la cohérence de l’empire mondial. Comment concilier les appétits voraces des démons du matérialisme avec les intérêts supérieurs des hiérarchies sacerdotales qui règnent sur la dimension astrale ? C’est la grande question de la politique mondiale.

L’ordre mondial est donc fondé sur un contrat entre les trois titans. Aux masses humaines, on donnera une société socialiste, couverte par une élite défendant ses privilèges matériels, et l’ensemble sera coiffé par un régime théocratique représenté par une religion mondiale, chargée de transférer l’énergie vers les éons de l’invisible. Si les titans ne parviennent pas à s’entendre durablement, chacun voulant une plus grosse part de galette, ce sera la guerre totale, symbolisé par l’effondrement de la Grande Babylone. Nous en sommes encore loin, et il faut donc espérer que les processus de la crise vont s’accélérer plutôt que de vouloir les ralentir par des jérémiades idéalistes et pacifistes pour un soi disant “ monde meilleur ”.

Dans ce jeu, le puissant ordre politico-occulte jésuite - dont la Compagnie de Jésus n’est qu’un masque - a pour mission de s’emparer du pouvoir mondial au profit de la caste sacerdotale afin de prolonger le règne des grands prêtres de l’invisible, menacé depuis que l’athéisme s’est répandu sur la terre. Toutefois, l’ordre jésuite, tout en défendant l’ordre sacerdotal ancien, doit s’opposer à un renouvellement spirituel. C’est pourquoi, le jésuitisme collabore avec la science matérielle pour maintenir le dogme d’un univers matériel créé par Dieu. C’est le dogme catholique romain.

Les jésuites sont particulièrement jaloux de leur monopole sur les secteurs de l’astronomie, la cartographie sous-marine, la paléontologie, l’archéologie, etc. Ils s’opposent à toute révélation spirituelle qui réduirait à néant la vision matérielle de l’univers. Vous savez pourquoi ?

Parce qu’ils envisagent d’organiser le système solaire d’une manière rationnelle et technocratique, pour mieux s’en assurer un contrôle bureaucratique. On reconnaît ici la puissante volonté guerrière du génie de Mars qui inspira Ignace : réduire le système solaire à une forme de socialisme théocratique.





Qu’avons-nous à voir dans cette histoire ?

Réponse : A moins de bêler de joie en se faisant tondre par les bergers du monde, ceux qui désirent une libération, n’ont qu’une chose à faire : tourner le dos radicalement à ce monde étranger.

C’est pourquoi, nous parlons de conscience elfique pour mieux signifier notre rejet de toute identification avec la sous conscience du troupeau humain.

Par sentimentalité, de nombreux idéalistes se sont identifiés à la masse sans voir qu’ils se livrent ainsi inconsciemment au jeu des titans du monde. Prendre parti, c’est abdiquer. Il faut sortir du jeu.

L’examen sérieux de la politique occulte ne peut que convaincre un être intelligent de la nécessité de se dégager définitivement du circuit terrestre – le camp de la mort.

Lorsque de nombreux êtres se seront transférés sur une dimension d’immortalité, les éons, dévitalisés par manque d’énergie, se dissoudront pour toujours. C’est pourquoi, ils résistent et mènent un combat impitoyable contre les transfuges qui s’organisent pour s’échapper de la zone de l’internement planétaire.

Pour revenir au point de départ, nous comprenons pourquoi la culture humaine avec sa philosophie, sa religion et sa science, constitue un système de lavage de cerveau. On veut empêcher que les êtres incarnés découvrent que la porte de leur cage est grande ouverte sur l’Ether universel.

Cette porte, c’est celle du cœur. C’est le désir de liberté absolue. Celui qui la cherche sincèrement la trouve nécessairement.





Une contre attaque pour reconquérir l’espace planétaire est-elle possible ?

Réponse : Elle est sans doute possible, et on pense que des fraternités secrètes y sont occupées. Si ces forces parvenaient à neutraliser les pouvoirs en place, on pourrait évidemment accélérer les processus de sauvetage spirituel en établissant sur terre une culture qui enseignerait la voie du Retour au monde originel.

Pour réaliser cette “reconquista”, il faudrait disposer de guerriers extrêmement motivés, puissamment armés psychiquement, dotés d’une énergie intérieure pouvant rivaliser avec la technologie et les ondes de l’adversaire. Si une telle organisation existe, elle ne se fera pas connaître.

Nous ne pourrions pas regarder ces êtres dans les yeux, nous qui ne sommes capables que de bêler “la paix, la paix !”, en suppliant les maîtres du monde de nous envoyer un sauveur. Nous qui espérons modifier le cours de l’histoire par un bulletin de vote. Nous qui pleurons pour la sécurité.





Il n’y aura pas de sauveur ?

Réponse : On peut espérer que des vaisseaux de la grande Fraternité viendront tirer d’affaire les communautés que la persécution risquerait d’éliminer de manière prématurée, avant que leur processus de transmutation ne soit suffisamment avancé. C’est une possibilité qui ne s’adresse pas aux tièdes qui nous regardent d’un air narquois. Celui qui aura résisté ne sera pas abandonné par les forces libres galactiques.

Quant au “messie” de l’ordre mondial, on peut être assuré que les hommes auront le sauveur qu’ils ont eux-mêmes invoqué.

Il sera séduisant… au début. Il réglera les problèmes urgents, pour commencer sa campagne de séduction. Il fera semblant de sauver la terre. Puis, insensiblement, une tyrannie extrême s’étendra.

Ne croyez pas que les titans du monde sont des sentimentaux. Considérez les crimes du passé, et vous pouvez imaginer quelque chose d’immensément plus terrifiant. Vous avez alors une idée de ce que le chef de la théocratie mondiale nous prépare en guise de nouvel âge et de société idéale.





A titre d’hypothèse, que peuvent faire des êtres qui ne sont pas encore disposés au travail de transmutation, mais qui sont remplis d’ardeur pour résister à la tyrannie ? Je parle de vrais guerriers, pas de contestataires de l’Internet.

Réponse : Il n’est pas certain qu’il existe aujourd’hui un profil de combattant déterminé à s’engager dans une armée de résistance secrète, un être dédaignant sa propre sécurité, et qui aurait la capacité de se former au maniement des armes psychiques. On entend parfois des jeunes qui expriment ce désir, mais l’instant d’après, ils sont à nouveau à la recherche d’une distraction.

Il faudrait qu’ils se dépolluent d’abord du système culturel où ils sont nés. Sans doute des centres de formation seront ouverts aux guerriers de l’avenir. De toute façon, il sera impossible de survivre sans se protéger activement, et il arrivera un temps où le développement spirituel sera comme l’armement d’un chevalier du passé.

Pour le moment, les gens ont encore une idée mystique de l’action spirituelle, et ils ne peuvent entendre le mot de “guerre sainte” sans frémir, à cause de la connotation religieuse débilitante fournie par la propagande médiatique. N’oublions pas que la Spiritualité véritable consiste à se doter de la Force Universelle, de l’énergie de la Mère Divine.

Aujourd’hui, c’est la spiritualité passive des “hommes femelles” qui domine, mais à l’avenir une impulsion dynamique sera donnée par les femmes, les nouvelles walkyries.





Demain, toujours demain…

Réponse : c’est à chacun de voir ce qu’il peut faire s’il veut se rendre utile.


Source : Undercover.


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MessageSujet: Reptilophobie   Mar 31 Aoû - 14:29

http://bouddhanar.blogspot.com/2010/08/r-e-p-t-i-l-o-p-h-o-b-i-e.html







Undercover a écrit:
Critique d’une théorie trop flatteuse
par Joël Labruyère



Faute de comprendre le sens profond de la Genèse biblique, et particulièrement le mystère de la création de l’homme, des chercheurs ont pris le mythe à la lettre. Et la reptilomanie est née.


Cherchant à donner une interprétation logique à des événements d’ordre spirituel, on a rattaché les légendes sur les serpents et dragons des civilisations archaïques avec les extraterrestres. Ces dieux venus du ciel nous auraient créé en laboratoire. Pour les tenant de la théorie créationiste, ce sont de bons Elohim extraterrestres qui sont descendus ici-bas dans leurs vaisseaux pour nous fabriquer « à leur image ». Mais pour ceux qui adhèrent à la théorie reptilienne rendue célèbre par David Icke, ces dieux venus du ciel étaient d’horribles bestioles à faciès de crapaud qui nous ont manipulé génétiquement pour leur servir d’esclaves.


C’est pourquoi, de nombreux millénaires plus tard, nous serions toujours soumis à nos maîtres reptiliens qui constituent les lignées gouvernantes sur cette planète.


Pour remonter aux sources des influences de David Icke, prenons connaissance de l’hypothèse développée par l’américain R.A. Boulay dans son livre « Serpents et dragons volants ».


Cette théorie a une fonction de désinformation extrêmement puissante puisqu’elle fait l’impasse sur l’Atlantide et les civilisations encore plus anciennes qui l’ont précédé.


Nous pensons que bien des intérêts scientifiques, politiques et religieux sont ligués pour effacer toute idée de l’existence de l’Atlantide. Cette négation provient d’une impuissance à se représenter le mystère de la création du monde depuis un état éthéré jusqu’à la matière dense. Nos contemporains sont prisonniers de leur pensée matérialisante, et ils ne peuvent imaginer que des civilisations immatérielles ont précédé la nôtre.


Nous présentons cet extrait du livre de Boulay comme preuve de la confusion qui s’est installée dans le courant d’un certain scientisme new age, où la réflexion philosophique a entièrement disparu au profit d’une recherche de découvertes excitantes mais qui ne sont que des fausses évidences.



Extrait de « Serpents & dragons volants » :

http://bouddhanar-5.blogspot.com/2010/08/serpents-dragons-volants-par-r.html


R. A. Boulay a écrit:
SERPENTS & DRAGONS VOLANTS
Par R. A. Boulay



« La littérature et la mythologie des anciennes cultures sont pleines de contes de dragons, de serpents volants et autres lézards ailés. Quelle était cette créature volante crachant le feu qui paraît avoir coexisté avec l'homme, quelquefois comme son bienfaiteur mais plus souvent comme son bourreau ?


Elles n’étaient peut-être que des créatures fabuleuses, le produit de l'imagination fertile de l'homme. D'un autre côté, il est possible qu'elles fussent la manifestation de quelque chose d'autre, d'événements si traumatisants et profondément enracinés dans son passé, que la connaissance de leur vraie nature a été inconsciemment supprimée. Il n'en reste seulement qu'un souvenir allégorique.


Plusieurs civilisations relient leurs racines ancestrales à de tels dragons, lézards ou serpents volants. Dans la plupart des cas, ils sont crédités d'avoir apporté les avantages de la civilisation à l'espèce humaine. De plus, ils sont souvent décrits comme son créateur réel.


L'homme ancien a décrit ces créatures comme des êtres supérieurs ou des dieux qui pouvaient facilement se déplacer dans les cieux dans leurs "chariots de feu" ou "barques célestes." Ils vivaient habituellement dans une "demeure céleste" et sont souvent descendus pour perturber les affaires de l'homme.


La culture la plus ancienne et la plus importante, celle de Mésopotamie, a probablement été fondée par ces dieux serpents. La colonisation de cette planète par ces créatures est décrite dans un des anciens documents le plus significatif : la "Liste des Rois Sumériens."


Daté du troisième millénaire avant J.-C., ce document fournit la succession des Rois de Sumer et leurs successeurs, la longueur de leurs règnes depuis, ce qui était pour les Sumériens, le commencement du temps quand leurs ancêtres sont venus ici et "descendirent" pour établir plusieurs villes sur la plaine alluviale de la Mésopotamie. S'appelant "Anounnaki," ces Proto-Sumériens sont crédités d’avoir établi la civilisation occidentale sinon, celle du Monde.


Aussi étonnant que cela puisse paraître, il existe beaucoup d'informations sur ces civilisations et les Sumériens, qui furent plus tard remplacés par les Akkadiens et les cultures Babyloniennes. Des nombreux monuments, objets fabriqués et tablettes cunéiformes qui ont été déterrés récemment, il est possible de reconstruire les événements qui se sont déroulés au début de l'espèce humaine.


Il y a aussi plusieurs preuves qui ont été originairement dérivées de la même source mais auxquelles on a donné une interprétation religieuse par leur transmission à travers des canaux sacerdotaux ou religieux. C'est de ce réservoir de sources anciennes que les histoires de l'Ancien Testament furent dérivées.


D'une combinaison de ces anciennes sources séculières et religieuses, il est donc possible de rapiécer ensemble l'histoire de notre descendance qui se trouve dans la venue des dieux serpents étrangers ou des astronautes qui ont colonisé la Terre il y a de cela plusieurs millénaires.


On y découvre que nos ancêtres établirent une colonie sur la Terre pour obtenir des métaux pour leur planète. Dans le but de transformer et de transporter ces métaux par vaisseau cargo au vaisseau mère orbitant, ils construisirent cinq villes opérationnelles en Mésopotamie. Une de celles-ci servit comme plate-forme de lancement spatial.


Les Sumériens appelaient ces "dieux" les Anounnaki, littéralement les fils d'Anou, leur dieu principal et leur chef.
Les Anounnaki étaient une race extra-terrestre. En réalité, ils étaient une race de reptiliens. Ils avaient besoin d’une main-d'oeuvre peu coûteuse et, pour cette raison, ils créèrent un homme primitif.
En combinant les caractéristiques du singe humanoïde avec leur propre nature saurienne, ils produisirent "l'Adam" de l'Ancien Testament. Cet Adam était mi-humain et mi-reptile. Cependant, puisqu'il était un clone, il ne pouvait pas se reproduire.
Comme les conditions commencèrent à changer sur la Terre et que le climat s'assécha, il était devenu nécessaire de modifier l'Adam pour mieux l'adapter au climat variable. L'Homo-saurien fut modifié et ils lui donnèrent des traits de mammifères plus accentués. Ce fut la "Chute de l'Homme" biblique où Adam a acquis la "connaissance" ou la capacité de se reproduire sexuellement.


Comme résultat de cette modification génétique, l'homme a perdu la plupart de son apparence et de sa nature saurienne, sa peau brillante et écailleuse. Il a acquis des caractéristiques des mammifères : une peau flexible et douce, des poils, le besoin de transpirer et la capacité de se reproduire. Il n'était plus nu. Il devait maintenant porter des vêtements pour son confort et sa protection. À toute fin pratique, l'homme était maintenant un Homo sapiens. L'homme moderne ou l'homme de Cro-Magnon arrivait en scène.


L'homme a bientôt peuplé la Terre comme esclaves pour ces maîtres sauriens. Il fut testé par les astronautes qui descendirent pour s'accoupler avec les filles de l'homme. Connus dans les Saintes Écritures comme les Néfilim, ils ne produisirent pas seulement des progénitures mélangées, mais ils firent des expériences génétiques qui ont mal tourné et produisirent un grand nombre de formes monstrueuses.


Ce fut une période pénible pour l'espèce humaine, puisque durant cette époque, elle servit littéralement de nourriture pour les dieux. C'est le temps des Patriarches bibliques et des rois dieux sumériens.


L'agitation sur la Terre fut soudainement interrompue par le début d'une catastrophe naturelle mondiale, connu comme le Déluge ou la Grande Inondation. À ce moment, les dieux se retirèrent dans leurs vaisseaux spatiaux, laissant derrière eux leurs progénitures semi-divines périr avec l'espèce humaine.


Après le Déluge, ils descendirent à nouveau pour établir de nouvelles villes sur les plaines de la Mésopotamie. S'accouplant encore avec l'espèce humaine, ils produisirent une race d'êtres semi-divins pour gouverner leur empire sur la Terre. De plus, une race de dieux guerriers fut établie dans les terres du Levant. Descendant des Néfilim, mais connue par le nom de Rephaim, cette race barbare persécuta l'humanité pendant des milliers d'années et n'a pas été éliminée comme menace jusqu'au premier millénaire avant J.-C.


Dans l'ancienne Mésopotamie, les dieux résidèrent dans un temple en haut d'un ziggourat, une pyramide à étages élevée au-dessus des plaines. Ils y étaient protégés du public et seulement quelques prêtres de confiance y avaient accès. Dans cet endroit, ils mangèrent en secret étant entourés de rideaux, afin que même les assistants prêtres ne puissent les voir. On se demande si leurs habitudes de table étaient si atroces qu'ils devaient se cacher même de leurs serviteurs. Où était-ce encore beaucoup plus sinistre?


Dans l'Ancien Testament, le besoin évident du secret est constant. Pendant l'événement connu comme l'Exode, la divinité vivait dans une tente et n'a jamais été vue; de plus, elle ne mangeait jamais en public. Des directives spécifiques furent données à Moïse pour la préparation de la nourriture qui était laissée sur un gril près des quartiers de la divinité pour qu'il puisse manger en secret.


Il était défendu aux êtres humains de le voir. Le Dieu dit à Moïse: "Vous ne pouvez pas voir mon visage, parce que l'homme ne peut pas me voir et vivre." Et cette prohibition d’être vu par les êtres humains est poussée à l'extrême dans les Saintes Écritures. C'est même devenu un commandement de ne pas faire "une image" à la ressemblance de la divinité.


Donc, il est non seulement interdit à l’homme de voir à quoi son dieu ressemble, mais également de faire une représentation de ce qu'il pensait. Pourquoi ce tabou ? Serait-ce que son apparence serait si étrangère et répulsive qu'elle devait être cachée l'homme? On supposerait logiquement que si les divinités étaient aussi supérieures que les Saintes Écritures l'indiquent, elles en seraient fières et permettraient à l'homme de voir et de reproduire leur magnificence.


Seulement quelques privilégiés pouvaient s'approcher des divinités. En Mésopotamie, ils étaient les demi-dieux, la progéniture de l'accouplement d'un dieu ou d'une déesse et d'un être humain. Ceux-ci formaient l'aristocratie, et devaient pourvoir aux besoins des dieux et former une barrière avec l'espèce humaine. Même ces demi-dieux étaient quelque peu étranges en apparence et avaient probablement certaines caractéristiques reptiliennes. Le célèbre Gilgamesh avait par exemple, quelque chose de bizarre dans son apparence qui faisait qu'il était différent des hommes normaux. Les Patriarches bibliques avait aussi quelque chose d'exceptionnel au sujet de leurs apparences comme cela est démontré par le comportement absurde de Noé lorsque son fils l'a vu nu pour la première fois.


Selon la tradition de l'ancienne Babylonie, telle que rapportée par Bérossus, le prêtre Babylonien qui écrivait à Athènes durant le troisième siècle avant J.-C., la descendance de l'homme pourrait remonter à Oannes, une créature amphibie sortie du Golfe Persique pour enseigner l'art de la civilisation à l'homme.


Bérossus les a appelés "annedoti" signifiant "les répulsifs" en Grec. Il leur fait aussi référence comme "musarus" signifiant "une abomination." La tradition Babylonienne croit que la fondation de la civilisation est dûe à une créature qu'ils considérèrent être une abomination répulsive.


Si cette tradition avait été inventée, une attitude plus logique aurait été de glorifier ces créatures comme des dieux splendides ou des héros. Mais le fait qu'ils choisirent de décrire leurs ancêtres de cette manière plaide pour l'authenticité du conte.


L'apparence reptilienne des dieux bibliques fut un secret bien gardé, et c’est seulement à quelques reprises qu’elle est perceptible dans l'Ancien Testament, comme par exemple, par l'adoration évidente du "séraphin" ou du "serpent effronté" dans l'incident pendant l'Exode.
Il y a un plus grand nombre de références, plusieurs d'entre elles explicites, dans la masse de littérature religieuse qui forme la base des livres de l'Ancien Testament.


L'opinion est maintenant acceptée que l'Ancien Testament a subi des modifications par les transcripteurs sacerdotaux. Mais ailleurs, dans la littérature mythologique, non soumise à leur influence, on trouve un portrait différent.


Dans le Haggadah, la source des légendes et des traditions orales Juives, il est révélé qu'Adam et Ève ont perdu leur "peau brillante et écailleuse" en mangeant le fruit défendu.


Les Gnostiques, rivaux des premiers chrétiens, racontent que pour résultat d'avoir mangé le fruit défendu, Adam et Ève ont acquis la connaissance, qui est en parti le fait de reconnaître que leurs créateurs avaient des "formes bestiales."


Le fait est que nous avons créé Dieu à notre image et pas l'opposé. De cette façon, nous avons dissimulé la vraie identité de nos créateurs.


La plupart des mythologies et des religions du monde font référence à leurs ancêtres comme des serpents volants ou des dragons qui ont apporté les arts et les métiers de la civilisation à l'espèce humaine. Le plus vieux des livres Chinois, le mystérieux "Yi king," déclare que les premiers êtres humains furent formés par l'ancienne déesse Nu Kua qui était un dragon. Les empereurs Chinois se déclaraient descendants de cette déesse dragon.


Les plus vieux et célèbres des classiques Hindous, le "Ramayana" et le "Mahabharata," traitent des rapports de l'homme avec les dieux serpents qui étaient aussi ses ancêtres.
La mythologie Méso-américaine et Africaine racontent que des serpents volants et des êtres ressemblant à des dragons descendirent des cieux pour leur enseigner les éléments essentiels de la civilisation.
Les dragons et serpents volants qui se trouvent dans la mythologie ancienne étaient des lézards à grandes jambes qui avaient aussi la capacité de voyager dans leurs vaisseaux spatiaux. Comment les anciens pouvaient-ils illustrer ce fait, sauf en leur attribuant des ailes?
Même l'Ancien Testament dit que le serpent du Jardin d'Éden était un lézard ou un reptile puisque, s'il avait perdu ses mains et ses pieds comme résultat de la Chute de l'Homme, alors logiquement il avait été précédemment un serpent ou un reptile avec ses extrémités…/… »


Source : Undercover





Réfutation



La théorie « reptiloïdienne » pour expliquer la création de l’homme dont Zachariah Sitchin, le décrypteur de tablettes cunéiformes est le maître à penser, mobilise depuis quelques années le courant conspirationiste.


La thèse des lignées reptiliennes qui gouverneraient le monde a rencontré un énorme succès car elle semblait répondre au mystère de notre souffrance.


Après un siécle de spiritualisme impuissant à expliquer le fonctionnement du système mondial et l’oppression qu’il fait régner sur la terre, on croyait tenir les vrais coupables : « mais c’est bien sûr ! » Les Reptiliens allaient remplacer les trop ringards « esprits du mal » et autres « puissances des ténèbres » trop désincarnés pour notre époque de matérialisme spirituel.


Le Diable faisait vieux jeu, alors que les reptiliens ont une existence tangible, surtout si l’on croit que les grands de ce monde sont des reptiliens sous forme humaine.


Nous avons donc vu dans cette théorie, une nouvelle manière de désigner le mal.


Mais c’était oublier que le Diable a plus d’un tour dans son sac. Voudrait-il détourner notre attention vers des personnages publics qui ne sont que des marionnettes, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. « C’est pas moi le méchant, ce sont ces saletés de reptiliens ! »
Lorsque vous réalisez que les maîtres de la politique, de la finance, de la science et de la religion sont des Lézards masqués, il ne vous reste que deux possibilités, leur couper la tête ou leur jeter à manger.


S’ils sont nuisibles, qui va leur régler leur compte ? Et s’ils ne sont que de pauvres créatures victimes de leur instinct, quel ami de la nature n’aura à cœur de fonder une ligue pour les protéger ?


On ne sait pas si les théoriciens de la reptilophobie ont réfléchi à une stratégie cohérente, hormis le cri du cœur de David Icke : « Aimons-les, ce sont nos frères ! ».


Ici, la théorie reptilienne montre son vrai visage : il s’agit bien d’une manipulation. Aimer les bourreaux de l’humanité ? Pourquoi devrions-nous aimer des buveurs de sang ? C’est une idée comme seul le New Age décervelé sait en inventer.


Il y a donc de bonnes raisons de penser que la campagne reptilophobe est organisée par des manipulateurs.
- La théorie sur les lignées reptiliennes qui exploitent le monde annule la recherche sur la cause métaphysique du mal.
- La théorie reptilienne masque le sens de l’énigme de la tentation d’Adam et Eve par le Serpent. L’Esprit Lucifer qui s’est introduit dans la psyché humaine sous forme d’un courant ondulatoire serpentin, peut dormir tranquille. On ne viendra pas le déloger de sitôt.
- Le Jardin d’Eden est une dimension supérieure d’où provient l’homme originel. Ce « paradis originel » se trouve réduit à un territoire matériel coincé entre les deux fleuves de Mésopotamie, pour la plus grande gloire de la science archéologique biblique matérialiste.
- Le plus grave enfin. La théorie de la création artificielle de l’homme par des extraterrestres, annule le principe d’une âme dotée de libre-arbitre et d’une origine intemporelle. Sans une âme préexistante à l’incarnation dans la forme, aucune renaissance spirituelle n’est possible.
- La lente apparition de la conscience à travers les époques qui se sont succédées depuis l’origine du monde ; cette gestation est escamotée par une naïve manipulation dans le laboratoire d’un vaisseau spatial.
- On parle beaucoup de vaisseaux extraterrestres, sans savoir que les vaisseaux consignés sur les tablettes des sumériens étaient des vimanas - selon le nom sanskrit - qui circulaient dans le ciel à partir des bases du continent atlante.


Ces aéronefs assuraient les liaisons entre l’Atlantide et les colonies lointaines comme les Indes. Il n’y a pas besoin de recourir aux extraterrestres pour expliquer la présence de vaisseaux dans la haute antiquité si l’on a connaissance du niveau technologique des atlantes.


Et pourquoi veut-on faire oublier l’Atlantide et les civilisations qui l’ont précédées ?
Si les hommes pouvaient remonter le fil des millions d’années écoulées et se représenter le périple qu’ils ont emprunté depuis le monde originel, ils auraient peut-être envie d’en retrouver la piste.


Or, ne sachant d’où il vient, l’être humain est plus facilement manipulable. Il avance dans l’obscurité, ne sachant rien de son origine ni de sa destination ultime.
On lui raconte des histoires, mais rien de véritable, jamais il n’entend des faits qui pourraient tellement émouvoir son cœur que la nostalgie de son origine réveillerait en lui le pouvoir de retourner vers sa patrie originelle.


Il faut considérer la plupart des cosmogonies extravagantes qui sont actuellement divulguées comme de la désinformation pour emprisonner l’être humain dans cet espace-temps.


La thèse reptilienne en est l’une des plus pernicieuse, car elle s’appuie sur le détournement d‘une profonde vérité ésotérique. Oui , l’être humain est spirituellement un « fils du serpent sacré », un être de feu dont l’énergie-conscience ondoie comme un serpent.


Le processus ondulatoire qui anime les êtres dotés de vie, peut être comparé à un serpent, ce qui ne leur donne pas une apparence reptilienne physiquement.


La personnalité reptilienne qu’on prête aux illuminati et aux membres de l’élite noire qui gouvernent le monde n’est pas si éloignée de la nature fondamentale de tous les êtres, mais peut-être ont-ils simplement des mœurs plus cruelles.


Savoir qu’il y a des méchants ne fait pas de nous des anges de bonté.


Source : Undercover



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MessageSujet: Re: Questions à Joël Labruyère   Mer 1 Sep - 13:04

Pour cette conscience "elfique", elle est connue depuis très longtemps. Elle n'est pas cachée. Mais elle ne peut pas être enseignée, car c'est un état qui arrive après un long chemin, et il arrive un moment dans le chemin où il faut aller tout seul.

Pour ce corps éthérique, la tradition en parle depuis des millénaires et des exercices existent pour le travailler.
En Chine, il y a la tradition du Chi Kong très efficace comme thérapie. Il y a le tai chi chuan qui permet de garder la jeunesse. J'ai travaillé avec un maître qui était condamné par la médecine à 50 ans et qui avait du mal à bouger et des tas de problèmes de santé... il a étudié le tai chi et pratiqué tous les jours assidument... et ses maladies ont guéri... je l'ai connu à 80 ans, et bien je peux dire qu'il semblait être un jeune homme...
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MessageSujet: COGITATIO ROMANUS    Ven 3 Sep - 12:16

Puisque Bouddhanar semble avoir décidé de publier sur son blog un "digest" des articles de "Undercover / Joël Labruyère" qu'il peut avoir l'occasion de consulter, je les repasse ici ; merci Bouddhanar pour m'éviter d'avoir à faire moi même ce travail de sélection (copier, coller, éditer, c'est déjà un petit peu de boulot, même si c'en est moins).


Le lien chez Bouddhanar pour "COGITATIO ROMANUS" :
http://bouddhanar.blogspot.com/2010/09/cogitatio-romanus.html


(je cite l'article en entier ci dessous)
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MessageSujet: COGITATIO ROMANUS   Ven 3 Sep - 12:58

Joël Labruyère a écrit:
COGITATIO ROMANUS
par Joël Labruyère




On place sous mes yeux un magazine (Nouvelles Clés) qui titre “Quelle spiritualité pour aujourd’hui et demain ?”


Je feuillette, sans m’attarder, pour ne pas m’affliger sans raison. Parmi les Noms qui signent les articles que je suppose emprunts de la sagesse politiquement correcte (car je ne les lirai pas), on trouve le sociologue, le rabbin talmudiste, le marxiste maçon, apôtre de la transcendance laïque, le théologien catho, le sophiste védantin, le musulman auréolé d’un vernis soufi de bon aloi, l’orthodoxe pseudo cabaliste, l’inévitable psy freudien recyclé new age, tous doués pour les sentences pharisaïques, et qui ont en plus un point commun, hormis leur œcuménisme de culs bénis, c’est leur éloignement de la Spiritualité véritable.


S’il fallait exprimer ce qu’est la véritable aventure intérieure, la révolution spirituelle, la mutation qui conduit de la mort à l’éternité, il est à craindre que ces beaux parleurs qui font profession de sagesse, devraient admettre qu’ils dégoisent. Ils font des bulles. Sauf un, relégué sur une colonne, Maurice Béjart, mais lui c’est un artiste.


A la question : “Avez-vous l’impression que de ce chaos (syncrétiste), va émerger une nouvelle spiritualité ? ”, Béjart répond : “ Je n’en suis pas sûr. Je ne suis pas certain que ceux qui parlent de renouveau ne prennent pas leurs désirs pour des réalités. Ce sont des “happy few” qui veulent vivre une renaissance. Mais l’humanité va rester dans la confusion et le mélange des valeurs. Je ne sais pas si des crises comme celles que l’on vit actuellement ne peuvent, hélas, que se dénouer dans une immense rupture”.

Pourquoi “hélas” ? Pourquoi nier ce qui est ?

Cette rupture, certains d’entre nous la vivent déjà intensèment. Pour ma part, je suis un fervent partisan de “l’immense rupture”, et j’espère que vous vous y préparez vous aussi. Dans le cas contraire, vous feriez mieux d’oublier la spiritualité, car elle est séparation du monde des pharisiens hypocrites - tombeaux blancs, remplis d’ossements à l’intérieur.


Le pharisien le plus photographié de tous les temps, et le plus blanc de robe, vient de s’éteindre à Rome dans un tsunami médiatique. On ne peut éviter cette actualité-là, une fois n’est pas coutume.






LA RELIGION CATHODIQUE



En regardant nonchalamment les photos dans le magazine Marianne qui nous arrive chaque semaine par la poste (en dehors de ma volonté), je n’ai pu m’empêcher de faire une pause sur ce titre : “ Jean-Paul II, ou l’échec de la religion cathodique ”. A cause de la “ religion cathodique ” que je croyais mon invention, mais que nous sommes nombreux à avoir imaginé tant le jeu de mot s’impose, j’ai voulu lire l’article au titre alléchant – pourquoi est-ce un échec ?


Pour une fois, un intellectuel ouvre une piste de réflexion sur la vulnérabilité de cette puissante église catholique, contrainte de se donner en spectacle de la manière la plus vulgaire dans le but de s’injecter massivement de l’émotion humaine à l’usage de sa hiérarchie dévitalisée. Cet aspect magique de la question n’est évidemment pas abordé par l’auteur de l’article, Robert Redeker. (Ce nom à consonance belge m’a paru de bon aloi, sans doute parce que Brassens disait que “ lorsqu’on passe la frontière belge, on commence à mieux respirer ”, ce dont j’ai aussi la preuve).


Redeker montre que la grande perdante de cet acharnement thérapeutique et médiatique, c’est la foi ! L’article ne dit rien de ceux qui tirent les ficelles de la pantomime et qui ont obligé un pape à agonir en direct. Sa dernière intervention fut un ultime cri de “ bête blessée ” avant qu’on lui retire prestement le micro.


Robert Redeker a écrit:
" Antimoderne par ses idées, ce pape (Jean-Paul II) s’est avéré hypermoderne par sa pratique médiatique. Cependant, l’omniprésence de ses représentions ne fit rien pour assurer la propagation de la foi.

La grande originalité du règne de Jean-Paul II est à chercher dans la mutation de l’image papale, ce qui dans une religion de l’incarnation n’est jamais anodin.

Il a été un pape omniprésent dans les médias, se comportant comme s’il faisait partie de sa mission de se donner en représentation permanente sur les écrans du monde entier. Sa foi cathodique fut au moins aussi grande que sa foi catholique.

Le nouveau statut de l’image papale change tout. Jadis, le pape était absent. Les fidèles pensaient à lui, lui obéissaient, sans le voir. Cette absence n’empêchait pas, bien au contraire, certains papes de posséder une autorité colossale. Ne circulaient du pape que des tableaux, des images pieuses, puis plus tard des photographies, statiques, pétrifiées.

Jean-Paul II, lui, s’est signalé par une présence médiatique permanente (jusqu’au dernier râle!). Son image évolutive – du pape dynamique, au corps d’athlète, semblable à une force de la nature, des débuts, au pape affaibli par la maladie, à la voix chevrotante, aux gestes hésitants, aux lisières de l’agonie des dernières années – s’est déversée en flux continu sur toute la planète depuis son élection. Plus présent, le pape devint en réalité moins réel. Il a été le premier pape de la mondialisation médiatique, en flux continu. Il s’est moulé dans une nouvelle catholicité – catholique voulant dire universel : la catholicité de la haute technologie, dont il est devenu l’une des figures les plus actives. Paradoxalement cette présence permanente sur les écrans induisit une déréalisation : il devint un personnage de la télévision, à l’exemple de Navarro, Zidane ou PPDA.

Antimoderne par ses idées, Jean-Paul II s’est avéré hypermoderne par sa pratique médiatique. Ce type hypermoderne d’image s’est bâtie au creux de “ l’ère du vide ”. Quel sens donner à ce phénomène ? L’image de Jean-Paul II côtoyait, dans le bazar des fournitures médiatiques, celles de Madonna et de Che Guevara. Quel est le trait le plus marquant de ces images mondialisées ?

Elles n’ont aucune efficacité quant au contenu. La catholicité hypermédiatique des images papales ne propagent pas la foi catholique. Il se pourrait même que le résultat fut l’inverse : plus l’image papale accède au statut des autres images médiatiquement usinées, plus ses traits se détachent de tout contenu. En fait, l’image télévisée fonctionne à l’inverse de l’image pieuse d’autrefois : alors que christianisme s’est développé en s’appuyant sur le culte des saints, du Christ, de la Vierge, au travers de leurs statues, de leurs reliques, bref de leurs images, l’omniprésence cathodique de Jean-Paul II ne s’est pas accompagnée d’une christianisation galopante des foules, car plus il y a d’images, plus “ tout se vaut ”.

Il a été le premier pape du village global dont la catholicité est la principale religion. Du point de vue de la transmission du message catholique, cette soumission à la communication cathodique fut un échec.


Commentaires. Non, cette “soumission à la communication médiatique" ne fut pas "qu’un échec” mais la démonstration que le Vatican abuse du nom du Christ pour d’autres motifs que la rédemption de l’humanité.


Les masses ne veulent pas la vérité du Christ mais elles désirent du spectacle et de l’émotion. Au final, elles auront ce qu’elles ont invoqué. Elles auront donc l’antéchrist, le messie médiatique annoncé par les gesticulations œcuméniques. Cet événement est proche, et il surviendra quand toutes les religions, dont les chefs se sont joints dans les festivités nécrologiques autour de la dépouille papale, seront fondues dans une religion mondiale. Mais auparavant, Rome doit céder la place. Et elle s’y prépare, sans doute sans gaieté de cœur.


Sur la fin de l’église de Pierre, il est écrit dans l’Evangile : “ Jésus dit à Pierre : Lorsque tu étais jeune, tu allais librement en menant les autres, mais quand tu seras vieux, on te conduira où tu ne veux pas aller ”.





Encore un peu de 666


La fin médiatique de l’église romaine, son “ reniement au troisième jour ” (le troisième millénaire) annonce le début de la grande religion cathodique internationale. C’est une grande victoire pour les jésuites qui œuvrent depuis quatre siècles à l’intérieur des religions du monde pour cette apothéose œcuménique. Les jésuites ont cru que Rome avalerait les autres, mais ils se sont fait manger. C’est pourquoi le nouveau pape Ratzinger a prédit la fin de l’Eglise, son retour à l’état d’une secte parmi les autres, autrement dit, son retour à la pureté originelle. (ci-après “ vision de Ratzinger ”)


Grâce à l’injection médiatique de fausse émotion religieuse dans les masses athéisées, les égrégores sacerdotaux espèrent retrouver un peu de vigueur, gagner du temps.


Alors s’accomplira la parole du Livre de l’Apocalypse : “ L’une des têtes (de la bête) était égorgée à mort et sa plaie mortelle a été guérie et la terre entière s’est étonnée de cette bête…Et j’ai vu une autre bête monter de la terre avec deux cornes comme d’agneau et elle parlait comme un dragon… Elle exerce tout le pouvoir de la première bête devant elle. Elle fait que la terre et ses habitants se prosternent devant la première bête dont la plaie mortelle a été guérie. Elle fait de grands signes jusqu’à faire descendre un feu du ciel sur la terre devant les hommes. Elle égare les habitants de la terre par des signes qu’on lui a donnés de faire devant la bête. Elle dit aux habitants de la terre de faire une image de cette bête qui a survécu à la plaie du sabre.


On lui a donné de donner âme à l’image de la bête, que l’image de la bête parle et qu’elle fasse que tous ceux qui ne se prosterneront pas devant l’image de la bête soient tués.


Elle fait qu’à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, soit donnée une marque sur la main droite ou sur le front pour que personne ne puisse acheter ou vendre, s’il n’a la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. Ici est la sagesse : que l’intelligent calcule le chiffre de la bête car c’est un chiffre d’homme et ce chiffre est six cent soixante-six.
” (Apoc. XIII)


Beaucoup de sottises ont été proférées sur le sens maléfique qu’on prête au chiffre 666. On veut détourner notre attention du fait que le livre de l’Apocalypse précise que “ 666 est un chiffre d’homme ”. 666 = Homme ?


Chaque nombre représente une lettre dans le code cabalistique. Par conséquent, on obtient le chiffre 666 en opérant la somme des quatre lettres hébraïques suivantes : Samech = 60 ; Wav = 6 ; Reisch = 200 ; Tav = 400. Total = 666. Le nombre de la Bête humaine.


Transposé en lettres, 666 s’écrit S.O.R.aT. (On identifie ce nom au “ démon solaire ”)


En réalité, pour les initiés clairvoyants qui ont rédigé le livre de l’Apocalypse, les quatre lettres S.O.R.T (666) symbolisaient la structure de l’homme incarné, nos quatre corps : physique, vital, émotionnel et mental. Le chiffre de la bête 666 est donc le résultat de ce que nous sommes dans le stade actuel de la chute dans l’incarnation terrestre.


Celui qui dépasserait ce seuil, par le chemin du Retour, n’appartiendrait plus au règne de la bête humaine 666. Il se trouverait donc exclu du monde des êtres ordinaires – privé des moyens d’échanges indispensables pour survivre, il ne pourrait plus “ acheter ni vendre ” - ce qu’il faut interpréter comme une mutation pouvant conduire à une séparation d’avec le genre humain 666.


L’insoumission à la conscience globale 666 - son dépassement - équivaut à se mettre hors la loi, par refus de se “ prosterner devant l’image de la Bête qui porte un nombre d’Homme ”. (la noosphère de Teilhard de Chardin)


Lorsque les choses en arriveront au point où un être libre, refusant d’adorer à l’autel médiatique du messie international 666, se retrouvera face aux hordes fanatisées de la religion mondiale, il devra s’être organisé pour échapper à la persécution. (ondes, vaccins, coercition politique et administrative, lois contre la liberté de conscience, etc, etc…)


Certains d’entre nous expérimentent déjà cette répression à travers l’atmosphère délétère de l’existence moderne, alors que les masses se fondent dans la “ conscience 666 ” par sécurité ou ignorance. Les jeunes sont noyés sous un bombardement incessant de propagande. Seuls, quelques isolés résistent, on ne sait par quel miracle.


Les sollicitations à se fondre dans le courant collectif sont inévitables, et l’on s’étonne de trouver encore des dissidents lucides, non contaminés par l’idéologie de la conscience globale 666. Ceux-là, au-delà de leurs différences, formeront le “ peuple des élus ” dont parle le livre de l’Apocalypse.
Ils entreront dans l’âge d’or d’une nouvelle conscience, alors que les masses frappées du signe de la bête, descendront dans l’âge noir, cravachés par la propagande qui les conduit à adorer “ l’image de la bête ” - leur propre projection collective.





L’Eglise du futur selon Joseph Ratzinger


Avant de devenir Benoît XVI, le cardinal Ratzinger a prophétisé sur l’avenir de l’Eglise en des termes étonnants. Il a VU le futur. Il sait.

le cardinal Ratzinger futur pape Benoît XVI a écrit:
"De la crise d'aujourd'hui naîtra demain une Eglise qui aura beaucoup perdu. Elle sera petite et devra, pour ainsi dire, repartir à zéro. Elle ne pourra plus remplir bon nombre des édifices construits au temps de sa splendeur. Et la diminution du nombre de ses fidèles s'accompagnera de la diminution du nombre de ses privilèges sociaux...

Elle aura à donner l'image d'une communauté fondée sur le choix libre et indépendant de ses adeptes...

Mais au milieu de tous ces changements que l'on peut pressentir, l'Eglise retrouvera résolument l'essentiel d'elle-même dans ce qui a toujours constitué son centre : la foi...

Oui, c'est dans la foi et la prière qu'elle retrouvera le centre d'elle-même, que les sacrements redeviendront le service de Dieu au lieu de susciter des problèmes d'aménagements liturgiques.

Ce sera une Eglise tournée vers l'intérieur, non une Eglise qui se bat pour un mandat politique, elle évitera de flirter aussi bien avec la droite qu'avec la gauche.

Sa tâche sera difficile car le mécanisme de cristallisation et de décantation lui coûtera beaucoup de ses forces. Il la rendra pauvre, il fera d'elle l'Eglise des petits.

Le processus sera d'autant plus délicat qu'il lui faudra garder l'équilibre entre le sectarisme étroit et l'entêtement dans les grands mots. On peut prédire que cela lui demandera du temps. Ce sera un chemin long et difficile...

Mais quand elle aura subi l'épreuve de toutes ces tensions, c'est une grande force qui coulera dans cette Eglise, riche de son dépouillement et de sa vie intérieure.

Car les hommes d'un monde intégralement planifié seront indiciblement seuls. Quand Dieu les aura quitté, ils mesureront toute leur pauvreté.

Alors, ils découvriront la petite communauté des hommes de foi comme quelque chose d'entièrement neuf. Comme une espérance qui les concerne, comme une réponse qu'au secret de leur cœur ils ont toujours attendue.

Cette crise de l'Eglise est à peine entamée. Des bouleversements considérables nous guettent..."

Le cardinal Ratzinger a déclaré lors d’une homélie : “ Seigneur, ton Église semble une barque sur le point de couler. Les vêtements et le visage sales de ton Église nous inquiètent. Mais nous les salissons nous-mêmes. Nous-mêmes te trahissons chaque fois, malgré nos grands discours, malgré nos grands gestes.”


Pendant son discours inaugural, Benoît XVI a mis un bémol à la vision apocalyptique de son double Ratzinger: “ Je suis là pour faire la politique de l’Eglise, et non pour mettre en avant mes idées ” (la Politique !)[/justify]





LA SUPREMATIE CATHOLIQUE


A l’issue d’une notification réfutant les vues d’un jésuite, le père Dupuis qui tentait de concilier le dogme romain avec les croyances des autres religions, Ratzinger condamna cette démarche, allant ainsi à contre courant de l’œcuménisme affiché par Jean-Paul II. Contradiction ?


le cardinal Ratzinger futur pape Benoît XVI a écrit:
“A propos de l’ordination de tous les hommes à l’Eglise :

- Il faut croire fermement que l’Eglise est signe et instrument de salut pour tous les hommes. Il est contraire à la foi catholique de considérer les diverses religions du monde comme des voies complémentaires à l’Eglise pour ce qui est du salut.
- Selon la doctrine catholique, les adeptes des autres religions sont eux aussi ordonnés à l’Eglise et sont tous appelés à en faire partie.

A propos de la valeur et de la fonction salvifique des traditions religieuses :

- Selon la doctrine catholique, il faut tenir que: “ce que l’Esprit fait dans le cœur des hommes et dans l’histoire des peuples, dans les cultures et les religions, remplit une fonction de préparation évangélique. Il est donc légitime de soutenir que l’Esprit Saint pour sauver les non-chrétiens, utilise aussi les éléments de vérité et de bonté qui se trouvent dans les diverses religions, mais considérer comme voies de salut ces religions, prises comme telles, n’a aucun fondement dans la théologie catholique; en effet, elles présentent des lacunes, des insuffisances et des erreurs sur les vérités fondamentales regardant Dieu, l’homme et le monde.

En outre, le fait que les éléments de vérité et de bonté des différentes religions puissent préparer les peuples et les cultures à accueillir l’événement salvifique de Jésus-Christ, ne suppose pas que les textes sacrés des autres religions puissent être considérés comme complémentaires à l’Ancien Testament, qui est la préparation immédiate à l’événement du Christ. ”

(Joseph Card. Ratzinger 24 janvier 2001, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi)


Par cette réaffirmation magistrale du dogme catholique en ce qui concerne le Christ, Ratzinger semble refuser l’idée d’une fusion avec les autres religions en vue d’établir une nouvelle religion mondiale.


Cette fermeté lui vaut la méfiance des protestants et des musulmans, et sans doute aussi des autorités du judaïsme, pourtant peu conciliantes sur une fusion de leurs propres dogmes avec ceux des autres cultes.


Curieusement, ces religions dogmatiques reprochent à Ratzinger sa pureté doctrinale. Tout le monde a pris l’habitude qu’on évoque le Christ de manière triviale comme un drapeau à mettre à toutes les sauces de la mondialisation politique et culturelle.


Avec Ratzinger, ce fils de Bavière à l’intelligence aiguisée, on assiste à un refus de noyer le Christ dans la soupe œcuménique. Nous verrons lors de l’avancée de son règne si le puriste du dogme du Christ cèdera la place au pape tributaire de la politique mondiale.





GLORIA OLIVAE


C’est par la devise “ la Gloire de l’olivier ” que selon les Prophéties de saint Malachie, s’annoncerait le règne de Benoît 16 - successeur de Jean-Paul 2 (dont la devise était “ la course du soleil ”).


Pour le voyant Malachie, ami de St Bernard, le pape actuel serait le dernier de la liste avant l’apparition d’un énigmatique “ Pierre le Romain ”. Voilà ce que Malachie (dont le nom signifie ange ou messager) prédit qu’il arrivera après la période “ Gloria Olivae ” :
Pendant la dernière persécution que souffrira la sainte église romaine, siégera un Pierre le romain. Il paîtra les brebis au milieu de nombreuses tribulations ; celles-ci terminées, la cité aux sept collines sera détruite ; et un juge redoutable jugera son peuple. ”


Le règne des représentants de l’église catholique romaine devrait s’achever avec l’actuel pape Benoît 16 dont le nom suit celui de Benoît 15, élu en 1914, et dont la devise “ l’Eglise dépeuplée ” était de circonstance en pleine guerre mondiale et révolution bolchevique.


Si l’on se rapporte à la vision de Ratzinger, d’une église redevenue une secte parmi les autres, dépourvue de pouvoir temporel, on constate qu’il y a un rapport entre la devise que Malachie attribue à Benoît 15 (“ l’Eglise dépeuplée ”) et la vision pessimiste de Benoît 16. L’actuel pape sera t-il le liquidateur de la puissante église catholique en des temps où elle devra céder la place à la nouvelle religion mondiale ?



Peut-on se fier à saint Malachie ?


Les papes ont intégré dans leur blason personnel les symboles de la devise de Malachie correspondant à leur règne. Sans que cela soit exprimé, les prophéties de Malachie pourraient servir de ligne directrice à la généalogie papale de l’église catholique.


Bernard de Clairvaux, conseiller des papes et cerveau de l’Eglise (il rédigea la règle de l’ordre des templiers), travailla avec Malachie, le voyant irlandais, sur ces prophéties, au point qu’on peut les considérer comme un code hermétique émanant de la tête de l’égrégore romain.



La fin de l’église de Rome ?


Il faut visualiser l’Eglise telle qu’elle est sur le plan invisible. C’est là qu’était sa véritable splendeur, avant que palais et édifices somptueux du plan astral ne commencent à se dissoudre, il y a quelques siècles, à cause du refroidissement de la foi dans l’Eglise terrestre militante.


La prestigieuse hiérarchie s’étage depuis la caste des prêtres, les fonctionnaires des rites, jusqu’à des degrés très élevés qui atteignent les “ paradis ” de l’au-delà. L’Eglise est quantitativement la plus puissante dans l’au-delà, à égalité avec l’égrégore musulman.


A la base de la pyramide, il y a les fidèles qui émettent la précieuse énergie faisant vivre le système par la dévotion et les rites.


Au sommet, au-dessus du pape de Rome, se trouve la hiérarchie des maîtres occultes de l’Eglise, dont le pape est le médium - plus ou moins conscient en fonction de son grade dans la grande loge planétaire.


Les princes de l’invisible sont des mages qui ont mis en place l’infrastructure de l’église terrestre pour faire circuler l’énergie alimentant leur royaume, à travers un réseau de centaines de milliers de lieux de culte dont les antennes telluriques se dressent vers le ciel dans chaque village – à l’exception des pays arabes et de la Chine.


Quel empire a jamais bénéficié d’une centrale énergétique aussi puissante et d’un réseau conducteur aussi étendu ?


Mais quand l’énergie vient à manquer…


On doit alors se résoudre à négocier avec les centrales religieuses concurrentes, en crise elles aussi, en formant un “ syndicat des religions ”. C’est le but de l’œcuménisme. En réalité, la propagande pour “ l’unité autour d’un dieu unique ” n’est que le symptôme d’une crise sur les hauts niveaux spirituels dévolus aux religions.


Rassemblées en une grande fraternité mondiale, les autorités des religions tentent de faire front commun face au péril qui les menace depuis l’avènement du matérialisme.


Ce n’est certes pas de gaieté de cœur que la puissante Eglise qui menait les peuples à la trique, en est réduit à fumer le calumet avec les Tibétains mongols ! Au-delà de leurs formes distinctes, les “ éons ” impersonnels dirigent les religions. Les éons sont quasi éternels au cœur de leur noyau dur.


D’âge en âge, les grands éons changent simplement les structures magico-rituelles leur permettant de s’alimenter en énergie spirituelle. Ainsi vont les civilisations.


L’éon suprême des religions est celui que les croyants nomment “ Dieu ” . Cette divinité est une formation inconsciente. Elle ne crée rien, n’a aucun but, hormis sa survie instinctive. C’est l’un des trois Titans du monde, partageant son empire avec le Titan du pouvoir politique. Les masses passives constituent le 3ème Titan, la réserve énergétique des deux autres.


Comment s’alimente l’éon suprême que les croyants appellent “ Dieu ” ? Il puise sa vitalité dans l’instinct de survie qui est en l’être humain. Un instinct d’où tout procède.


L’âme déportée dans la dimension terrestre, déploie une activité psychique qui s’accumule dans l’au-delà, produisant au fil de temps infinis des formations de sous conscience collective. Ce sont les éons.


Un éon grandit, et peu à peu, il prend une vie autonome jusqu’à devenir quasi éternel.


C’est la naissance des égrégore religieux différenciés au sein d’un éon suprême – émanation de l’aspiration collective de l’humanité. L’homme crée Dieu à son image. (L’éon suprême est “ l’homme cosmique ” de la Kabbale)


Ce processus s’accroît au long de périodes infinies. De puissants magiciens en tirent profit pour installer leur domaine dans l’au-delà – à l’encontre de la loi universelle - en s’instaurant “ gardiens des peuples ”.


Ces mages élaborent des rites qui deviennent sacrés. Par la “ technologie occulte ”, ils entretiennent leur royaume spirituel.


Le groupe le plus puissant s’arroge le pouvoir au nom de Dieu. Ainsi les éons, non structurés, disposent “ d’ingénieurs ” (les grands initiés occultistes) pour faire fonctionner leurs centrales énergétiques.


Ils ont de fidèles bergers pour garder leurs troupeaux et pour les sacrifier en agréable odeur à leurs saintes narines. En retour, les bergers reçoivent de grands privilèges – une quasi immortalité et le pouvoir sur la terre. Cela constitue la hiérarchie planétaire, visible et invisible. (la direction politique est centralisée dans la grande loge “ blanche ”)


L’ordre hiérarchique sacerdotal est indispensable pour structurer les civilisations qui n’existeraient pas sans magie religieuse.


Ce système existera tant que des âmes transiteront par la terre où règne la loi “ manger ou être mangé ”. Il se dissoudra quand les toutes âmes seront libérées.


Peu importe les noms divins qu’on attribue aux éons des grandes religions terrestres, changeantes et pourtant semblables.


Qu’on l’appelle Vishnou ou Christ, c’est au final le même éon suprême qui recueille l’adoration, après répartition de l’énergie. Comme l’énergie transite d’une dimension à l’autre, des intermédiaires occultes prélèvent leur part au passage. D’abord, les élites qui se sont intronisées représentantes des dieux sur terre, mais aussi les entités désincarnées qui se sont bâties des palais sur les dimensions supérieures de l’au-delà. Les égrégores qui adorent un “dieu de race” subsistent en marge. Et il y a des parasites…


Or, depuis quelques siècles, une puissance s’est dressée face à l’empire des éons qui avait la suprématie depuis les temps préhistoriques. C’est un éon vorace qui se nourrit des activités matérielles grossières. Ce puissant démon représente la formation psychique du matérialisme. Il intensifie la vie physique pour instaurer son royaume ici-bas. Il gagne du terrain en repoussant les religions à l’arrière plan des affaires du monde, grâce aux révolutions et à la science. Cet éon est appelé le “ Diable ” par les castes sacerdotales qu’il menace à terme d’une destruction totale. Il y a une guerre de l’énergie entre ces Titans qui risquent de s’exterminer en détruisant la terre également.


Ils doivent donc négocier pour sauver leurs sources d’approvisionnement. Pour cela, il faut tenir l’humanité enchaînée au monde !


C’est pourquoi, la confédération des autorités religieuses (loge blanche) négocie avec le conseil des puissances matérielles (loge noire) pour trouver un compromis.


Les gesticulations politiques pour un nouvel ordre mondial, sont la face visible de l’activité diplomatique qui se déroule dans l’au-delà pour sauver l’ordre des éons.


En effet, par une volonté divine, supérieure aux éons du temps, la fin de l’ordre ancien est programmée à l’horloge cosmique.
Mais les grands éons ont encore du temps… En grec, EON signifie “ temps illimité ” ! Le dieu du monde est le dieu du temps. Le vrai Dieu est celui de l’Eternité.




Source : Undercover n° 19



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MessageSujet: WHAT TO DO ?    Sam 4 Sep - 15:49

...Allez, hop, la livraison du jour de Bouddhanar à propos de ce qu'a pu écrire Joël Labruyère il y a quelque temps déjà dans la revue underground "Undercover", je copie-colle et édite pour la lisibilité dans le post qui suit.

Le lien direct chez Bouddhanar :
http://bouddhanar.blogspot.com/2010/09/what-to-do.html
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MessageSujet: WHAT TO DO ?    Sam 4 Sep - 16:14

Bouddhanar a écrit:
Métaphysicien iconoclaste, Joël Labruyère dénonce le nouvel ordre mondial et envisage d’organiser la résistance selon la voie du Kshatriya (guerrier) spirituel protégé par la mystérieuse force du vril.

Auteur anglais et initié rosicrucien, Bulwer Lytton a popularisé le thème du vril dans son roman “ La Race à venir ”. Selon Pauwels et Bergier, “l’idée du vril se trouve, à l’origine, dans l’œuvre de l’écrivain français Jacolliot, consul de France à Calcutta sous le Second Empire”.










Joël Labruyère dans Undercover a écrit:
WHAT TO DO ?










Questions d’une américaine vivant en Suisse :
Je reviens des USA où j’étais dans un milieu politiquement républicain. Lorsque je les ai entendu parler d’armes de destruction massive en Irak, j’ai dit : “ Il n’y a qu’un pays au monde qui dispose en surabondance d’armes de destruction massive, c’est nous ! ” Il fallait voir leurs têtes ! Résultat : ils ne veulent plus me parler.



Joël Labruyère : Les américains sont victimes d’un patriotisme aveugle. La puissante énergie tellurique de l’Amérique du nord est montée à la tête de ce peuple. La zone géographique était bouclée depuis le moyen-âge, car la race occidentale n’était pas prête à assimiler cette force qui s’est condensée dans l’idéologie de l’Amérique – une forme de matérialisme de droit divin.


“Si Dieu est avec nous, nous procurant notre puissance et notre prospérité, qui peut nous résister ? N’est-il pas naturel que nous régentions le monde ? N’est-ce pas la volonté divine ? Dieu est américain !”


Les stars, les politiciens, les chanteurs, les écrivains, les évangélistes, les marchands, les scientifiques, tous les américains se sentent militants de la même ivresse patriotique. Le peuple entier est dopé par sa puissance physique, son dynamisme, et son énergie juvénile débordante qui ne s’embarrasse pas de complications. C’est pourquoi nous aurons l’empire mondial. Toutefois, n’oublions pas que l’Oncle Sam n’est que l’instrument de cette conquête au service de confréries occultes. L’amérique est un géant enfantin et myope guidé par une main invisible.








Question de la dame américaine :
Dans le combat contre nos adversaires, je me demande pourquoi nous n’utilisons pas les mêmes armes que les jésuites ? Pourquoi nous aussi, nous n’infiltrons pas leurs milieux afin de les détruire de l’intérieur ?



Joël Labruyère : Ce sont des paroles rares qui font plaisir à entendre. Curieusement, il n’y a que chez les femmes - en l’occurrence une américaine - qu’on trouve ce désir d’en découdre franchement. Hélas, nous n’en avons pas les moyens et encore moins la capacité morale.


Les jésuites, puisque vous les nommez, ont établi un principe : ”la fin justifie tous les moyens”. Or, nous ne pouvons utiliser cette arme immorale car elle nous détruirait spirituellement, à condition que nous trouvions des combattants dans nos rangs pour se lancer dans une guerre de reconquête. Comme le dit notre amie Albertine : “il n’y a plus de guerriers”. Je constate qu’il reste encore des guerrières car la femme se sent concernée par la défense de la vie. Elle s’égare moins que l’homme dans les idéalismes fumeux et les idéologies infantiles. Quoique opposé au recours à la violence physique, je ne suis pas pacifiste, car cette idéologie débilitante a été répandue pour paralyser notre éventuelle résistance à l’ordre mondial. Si j’avais les moyens technologiques et des combattants farouches, peut-être, envisagerai-je de contrer le système par la force, non pour tuer mais pour neutraliser les prédateurs ? Mais on ne peut lutter sur ce terrain, tout au moins, tant que nous ne disposons pas encore de la puissance défensive du vril.


Il faut que nous développions une force morale. A l’avenir, nous parviendrons à établir un rempart énergétique contre lequel se briseront les hordes robotiques. Il faut s’y préparer dès à présent.


S’il y a bien quelques appelés pour s’engager concrètement dans ce travail de reconquête, les éventuels résistants sont encore bien apathiques.
On écoute parler du futur inquiétant mais cela semble encore très irréel.








Question : Quelles conditions faut-il réunir pour faire naître cette “énergie libre intérieure” qui sera le bouclier spirituel de ceux qui ne se laisseront pas marquer du “ signe de la Bête ” ?


Joël Labruyère : D’abord, comme je le répète inlassablement, il faut se défaire de l’illusion réformatrice en ce qui concerne la situation planétaire.


Une guerre est déclarée contre l’âme, et des démons ont pris d’assaut notre être depuis l’intérieur, d’où l’invention de technologies capables de pénétrer notre système organique en transformant nos réflexes vitaux en mécanismes robotiques. Cette technologie n’est pas humaine mais elle a été apportée sur terre vers la moitié du 19° siècle par une hiérarchie démoniaque qui veut nous déposséder de nos corps organiques. Ils ont besoin de corps, mais ils doivent d’abord expulser notre principe individuel.


Leur stratégie fut d’implanter en premier l’athéisme, puis le matérialisme qui en découle naturellement. Certains groupes ecclésiastiques ont collaboré à ce plan, dont les scientifiques jésuites qui furent à la pointe des découvertes scientifiques déterminantes dès le 17° siècle. Les inventions modernes sont l’œuvre d’entités démoniaques incarnées dans les jésuites. C’est démontrable historiquement.


Le fameux Saint Ignace a avoué dans ses mémoires avoir été investi par un esprit-serpent qui lui a inspiré sa mission de conquête planétaire. Cet esprit guerrier vient de Mars.


En deux siècles, leur avancée a été considérable, ne rencontrant aucune résistance significative puisque le système politico-économique est entièrement entre les mains de ces entités via le lobby de l’argent.


L’argent est une arme occulte pour réduire les êtres humains à la dépendance. En mettant un prix sur tout ce qui existe, les choses ont perdu leur réelle valeur et l’âme a été dépossédée au profit de la matière et de la sécurité physique.


Chacun d’entre nous est aujourd’hui l’esclave de la sécurité à court terme. C’est pourquoi la plus grande partie de l’humanité s’enfoncera dans l’oubli de son origine céleste. Elle sera contrainte de suivre le mouvement de descente dans l’horreur scientiste car elle ne peut se soustraire à sa dépendance à l’argent. C’est une spirale qu’on peut vraiment appeler infernale.


Alors quoi faire ?


Il faut s’interroger sérieusement, sans rêver à une évasion, ni attendre que le ciel règle nos problèmes à notre place. Des puissances supérieures nous accompagnent depuis le début des temps, mais nous devons nous aider nous-mêmes. La responsabilité est une leçon que l’homme ne parvient pas à enregistrer.


Les défis existent pour nous aider à sortir de notre apathie. C’est pourquoi la parole dit : “Qui vous a appris à échapper au châtiment qui vient ?” ou encore : “ Une race perverse demande un miracle mais il n’y aura pas d’autre miracle que le signe de Jonas ”.


Jonas, appelé pour prophétiser, refusait d’accomplir sa mission. Il fut noyé et dévoré par un monstre marin. C’est la régression. Entre régression et attente d’un miracle, notre génération est identifiée.









Question : Certains parlent d’un monde meilleur et d’une ordre mondial amélioré, c’est l’alter-mondialisme…


Joël Labruyère : Ce sont des naïfs et des ignorants. Ils ne savent pas quel plan macabre s’accomplit sous leurs yeux, et ils croient que la technologie est améliorable et que la société est réformable. Ces altermondialistes sont contaminés par la culture de type jésuito-reptilienne qu’ils ont reçu depuis leur jeunesse sans savoir d’où elle provient. Ce sont des collabos.


Il ne faut donc pas s’occuper de ceux qui en dépit des signes évidents continuent à nier la réalité. Il ne faut pas perdre d’énergie à convaincre, car nous sommes dans un cycle de sélection et de jugement.


Détournons-nous des espérances réformistes et évolutionnistes. Plaçons notre être entier en phase avec le présent universel, et devenons les pionniers d’une ère vraiment nouvelle.


Il faut abandonner les croyances dont se bercent les hommes.


Il faudrait quasiment abandonner l’identification au genre humain, sans idée de supériorité, mais parce que c’est vital. Il n’y a rien à espérer de la science, de l’humanisme ou des religions planétaires qui sont des servantes de l’ordre mondial.


Qui est prêt à accepter les conséquences d’une rupture avec le vieux système ? Qui est prêt à partir vers l’inconnu ? Très peu d’entre nous car nous avons été conditionnés par la recherche de la sécurité au détriment de la liberté. Alors, puisque nous ne voulons pas être libres, les démons ont tout loisir de nous imposer leur ordre. Pour ces esprits conquérants, nous formons une piètre engeance, reconnaissons-le avec fair play.








Question : On voudrait bien adopter une nouvelle démarche pour sortir du système, mais laquelle ? Chacun est enfermé dans son existence, coincé par ses problèmes et ses névroses ou l’espoir de s’en sortir individuellement. On cherche des solutions à court terme pour notre survie, notre santé, ou nous préserver des effets trop polluants de l’emprise matérialiste. On ne voit pas ce qu’on peut faire de mieux, au jour le jour. Nous survivons.


Joël Labruyère : Pour le moment, il est encore possible de se croire à l’abri, mais attendez la suite… Il arrivera un temps où vous ne pourrez plus vivre dans la société ordinaire car elle sera devenue trop oppressive pour votre conscience. Vous ne pourrez plus supporter la propagande médiatique, la surveillance administrative et policière, l’oppression économique et la pression psychique. Cela vous apparaîtra en pleine lucidité, alors qu’aujourd’hui, vous supportez l’inacceptable en vous y adaptant. Vous rechignez sur tel ou tel point, mais vous vous soumettez car il est impossible de faire autrement.


Un jour, vous vous débattrez vraiment à cause de ce que l’on exigera de vous. Votre adaptabilité actuelle découle de votre obsession pour la sécurité physique - l’implant de l’instinct de survie, renforcé par le matérialisme. Lorsque par chance, vous échappez à un sortilège moderne, technologique, ou à une illusion idéaliste, c’est pour mieux vous laisser capter par autre chose, et finalement vous soumettre à ce que vous aviez d’abord refusé.


Le système d’emprise démoniaque est trop puissant pour l’être humain. Nul ne peut y échapper. Il faut en prendre conscience lucidement.


Mais si vous avez choisi de vous écarter résolument du circuit collectif, votre conscience, réceptive à d’autres possibilités, pourra capter de nouvelles informations cosmiques, et vous allez ressentir une impulsion pour vivre autrement. Vous ne pourrez plus partager l’auge aux cochons de la culture globale car vous en verrez l’abjection.


Vous désirerez vivre la vraie vie des enfants de l’univers, et non servir d’esclave aux hordes infernales.


Une sélection s’accomplit actuellement sur la terre, et de tous les coins du monde, des êtres commencent à “sortir d’Egypte”. Ils se sentent prêts à un changement. Ils le sentent au fond de leur cœur, sans pouvoir le formuler clairement. C’est comme un appel venant de l’espace universel.


Pour contrer ces signaux en provenance d’autres dimensions, les gardiens du monde édifient un rempart électromagnétique autour de la planète. Et comme cela ne suffit pas, ils sont en train de placer l’humanité sur une même fréquence psychique, ce qui constituera un emprisonnement collectif définitif.
Par exemple, le “nouvel âge” est l’idéologie de cette emprise planétaire par la “paix”, “l’unité mondiale”, et l’espérance en un sauveur providentiel. Il s’agit d’un conditionnement par la tyrannie du bien.


Comment des êtres humains qui désirent le “bien” ne seraient-ils pas tentés de s’unir planétairement pour transformer les conditions actuelles ? Or, c’est ici que les loups veillent. Ils proposent des solutions séduisantes pour “améliorer le monde” où s’engouffrent les idéalistes qui n’ont pas connaissance de la stratégie des confréries occultes qui contrôlent la politique mondiale.


Il faut donc rejeter toute forme de séduction idéaliste qui se propose de réparer ce que les prédateurs ont détruit. C’est sans doute pénible à accepter car nous voudrions agir.


Il ne faut plus se soumettre à leur chantage pour un “monde meilleur”. C’est le premier acte positif : rejeter les illusions sentimentales. C’est la clé de l’éveil à notre époque.


Il faut refuser les sollicitations du système global car tout ce qu’on nous propose est piégé.








Question : La question est quoi faire ?


Joël Labruyère : Au début, le comportement vraiment positif c’est de fermer nos oreilles à la propagande mondialiste, qu’elle soit politique, sociale, humanitaire, religieuse, ou autre. C’est un test de lucidité. Sans passion ni regret, on se détourne de leur monde et on change de fréquence.


Le second point, dès qu’on a tourné le dos aux autorités, médias, manipulateurs, etc… c’est de rechercher un groupe d’alliés partageant le même désir de liberté.


Enfin, dès qu’on a trouvé des compagnons sur la même fréquence, ce qui est difficile à cause des divergences d’opinions (superficielles au demeurant), il faut s’organiser en un clan autonome qui va rompre avec l’ordre planétaire existant, et se préparer à affronter l’avenir.


Ensuite, ce groupe pourra s’intégrer dans la grande Nation Libre de l’ère du Verseau en tant que communauté indépendante, libérée de l’ordre mondial.
Les clans du futur se reconnaîtront mutuellement à travers le monde et ils établiront des contrats pour échanger et partager. Chaque groupe ou “ tribu ” deviendra un laboratoire pour le mode vie qu’il aura choisi. C’est le contraire de la culture globale démoniaque où sombrent les masses.


Tandis que la propagande vous pousse à l’“unité mondiale”, les clans du futur seront déconnectés des systèmes d’emprise collective. Ce détachement sera l’amorce du nouveau pouvoir spirituel qui naîtra au sein des cellules dégagées de l’emprise des puissances terrestres. C’est un choix d’élévation, en opposition à la descente de l’humanité dans la condensation du système global. L’un s’élève et l’autre descend. Ce n’est pas injuste, mais c’est une loi cosmique de sélection.


L’univers est fondé sur la profusion et l’expansion infinie de tous les possibles. C’est le contraire d’un ordre mondial homogène et faussement unifié à partir de l’extérieur de l’être.


L’unité de l’âme est intérieure, et les formes de civilisations spirituelles sont innombrables. Cette diversité, garante de la liberté dans toutes les dimensions de l’univers, doit être préservée. Or, les forces adverses nous ont tendu le piège de la fausse unité politico-religieuse, afin de nous contrôler d’un seul coup, et empêcher toute dissidence dans le futur.


Ainsi, ceux qui croient servir le bien en appelant à la paix et l’unité mondiale, servent en réalité le démonisme le plus pervers apparu sur cette planète.
La mentalité nouvel âge est contaminée par le rêve d’une unité planétaire extérieure. L’internationalisme est le dernier refuge de l’humanité refusant de se détacher de la matière. Il faut se désinfecter de cette idée.


Il faut imaginer des formes originales de micro sociétés, si l’on ne veut pas tomber dans l’enfer collectif du “meilleur des mondes”.


Les esprits généreux ont souvent du mal à accepter que l’enfer est pavé de leurs meilleures intentions.


Un des grands fléaux de notre époque, ce n’est pas tant le béton visible, mais l’ignorance du béton spirituel dans lequel se coule notre âme.









Question : Ces bonnes intentions idéalistes émanent de confréries occultes qui manipulent la propagande nouvel âge - comme la “bonne volonté mondiale” du Tibétain d’Alice Bailey ?


Joël Labruyère : Deux loges occultes dominent la politique sur terre. L’une est connue sous le nom de “loge orientale”, et l’autre est la loge anglo-saxonne.


La première, qui se prétend conductrice de l’évolution de la terre, est constituée par des entités rétrogrades de l’Atlantide - quoique hautement développées - et qui voudraient conserver leur empire sur les plans invisibles en dépit du changement de cycle.


La seconde loge, qui se prétend progressiste, est l’instrument des forces matérialistes pures et dures qui se sont incarnées plus récemment en Occident.
Ainsi, la loge orientale veut établir une religion théocratique pour recharger ses batteries en énergie subtile, et l’autre loge veut nous robotiser.


Les deux confréries opposées ont conclu un accord sous la forme du projet de nouvel ordre mondial. L’alliance politique entre ces deux loges constitue une menace extrême contre le genre humain, qui, berné de tous les côtés, ne doit espérer un salut que de lui-même. C’est un test cosmique pour nous rendre forts.








Question : Pourquoi ces deux loges qui prétendent diriger le destin de l’humanité ont-elles conclu un accord alors qu’elles se combattent pour la domination du monde ?


Joël Labruyère : Ces deux confréries occultes ont un adversaire commun, une fraternité secrète qui s’interpose pour préserver notre liberté spirituelle.


En effet, s’il n’y avait une troisième force - la “fraternité des âmes libres” - nous n’aurions aucune chance de retrouver notre nature originelle. Car la loge orientale, qui se fait appeler faussement “grande loge blanche”, veut maintenir dans le passé les peuples sous son contrôle, alors que la loge anglo-saxonne, progressiste, voudrait créer un paradis matériel, peuplé de créatures robotiques quasi immortelles. Ce sont là les deux séductions majeures que l’on retrouve dans la science et la religion. Si les deux s’unissent sous l’égide d’un état théocratique planétaire, l’humanité ne pourra plus se libérer, car elle sera prise dans l’étau – les démons de la matière du côté physique, et les basses hiérarchies des domaines de l’au-delà. Ceux qui ne peuvent se défaire de ces séductions, par matérialisme ou par idéalisme religieux, vont devenir des esclaves de l’ordre mondial.


Cet étau est la conséquence du contrat entre les deux loges qui prétendent diriger le destin de l’humanité. Leur union est notre perte.









Question : Pourquoi ces loges sont-elles actives aujourd’hui, à travers la technologie et l’idéalisme nouvel âge ?


Joël Labruyère : Ces groupes se défendent contre les nouvelles impulsions cosmiques qui pénètrent notre atmosphère sous forme de rayonnements radicalement contraires à leur nature. Ces rayonnements ont commencé à déstructurer les domaines invisibles où ces puissances rétrogrades avaient bâti la “grande Babylone” en vampirisant l’énergie de l’humanité.


Les royaumes lucifériens supérieurs sont attaqués par le haut et c’est pourquoi, les démons se jettent sur la terre. Diverses entités désincarnées descendent sur le plan physique pour trouver un refuge et des corps. C’est une invasion démoniaque.


Le Diable, voyant qu’il n’avait plus beaucoup de temps, est descendu sur la terre en grande fureur”. (livre de l’Apocalypse)


Il faut voir ces choses objectivement, en dehors de l’imagerie religieuse fumeuse. Il s’agit d’une invasion spirituelle à l’intérieur de notre subconscient et qui prend possession de notre conscience en évacuant notre individualité. L’attaque est intérieure.


Les autorités politiques qui collaborent à l’ordre mondial sont entièrement passées à l’adversaire, et c’est pourquoi on ne peut les convaincre de changer de bord. Tous, savants, politiciens, financiers, penseurs, ecclésiastiques, leaders d’opinion, célébrités charismatiques, sont investis par une entité. C’est pourquoi, à quelques nuances près, il règne un consensus intellectuel total dans tous les milieux. Tout élément divergent est neutralisé et aucun dissident ne peut accéder à la parole publique. On tolère des divergences d’opinion qui font écho à la stratégie mondialiste, comme cette perversité idéologique qui a pour nom “alter-mondialisme”, qui n’est qu’un communisme politiquement correct pour séduire la jeunesse contestataire. Par tous les micros de la planète, il ne s’exprime qu’une seule voix sous diverses nuances.


Il leur faut respecter une diversité d’opinions face au public pour assurer un semblant de crédibilité.


Il est pathétique d’entendre dire : “J’ai vu un reportage intéressant à la télé. On commence à dire des choses !”


Il y a une guerre dans le ciel. Un courant de forces se déverse à travers le signe du Verseau via le relais des planètes sacrées comme Uranus et Neptune. L’harmonisation avec ces ondes si différentes de ce que l’on a connu dans le passé, est impossible pour les êtres qui ne vibrent pas avec l’ordre universel en perpétuel renouvellement. Les hiérarchies spirituelles rétrogrades se défendent à mort, et elles sont prêtes à détruire le monde pour conserver leurs privilèges. La stratégie de la terre brûlée jusqu’à la destruction de la nature est programmée – avec un plan se secours écologique en réserve. D’un côté, ils détruisent, et de l’autre ils promettent une amélioration. D’un côté, la bombe, et de l’autre la colombe.


Tous les coups sont permis, dont la mise en scène d’un faux retour du Christ à la télévision comme le préconise Bailey et les channels. Bientôt, à force de catastrophes, l’humanité appellera un sauveur, et le piège se refermera. Les deux loges antagonistes sont d’accord sur cette stratégie qui mettra la technologie au service d’entités rétrogrades – faussement appelés “maîtres de sagesse” par le très luciférien Tibétain, l’inventeur du concept de new age et de nouvel ordre mondial.


Il a annoncé “l’apparition du Christ-Maitreya à la télévision”, alors que le Boddhisatva du futur n’est pas attendu avant plusieurs millénaires !


Les initiés savent que le Christ ne reviendra pas physiquement sur notre dimension mais que son “retour” est d’ordre spirituel, c’est le symbole d’une élévation de conscience sur le plan éthérique cosmique.









Question : Que deviendront les êtres qui auront échappé à l’ordre mondial, et d’abord, comment peut-on en sortir ?


Joël Labruyère : On en sort par une décision de conscience. Lorsque vous voyez le précipice devant vous, alors, d’instinct vous reculez. C’est simple et naturel.









Question : On parle de l’apparition de nouvelles formes de spiritualités, de quoi s’agit-il ?


Joël Labruyère : Le meilleur et le pire sont à venir. Après les revivals orientaux exotiques des années 60, et les résurgences traditionnelles bidons, nous sommes au creux de la vague. Comme la nature ne connaît pas le vide, le new age s’est engouffré dans la faille avec ses systèmes de vampirisation douce. Depuis le channeling qui est un spiritisme luciférien qui ne veut pas dire son nom, jusqu’au développement personnel de l’égo, tout est dit.


On peut sans aucun complexe vider tout ça dans la poubelle de l’astralisme avec les êtres de lumière et les maîtres ascensionnés. Il n’y a rien de libérateur dans toutes ces foutaises, qu’on parle de magie blanche, de satori, de super yoga, de réalisation du soi , de druidisme à papa, d’ufologie matérialiste, etc, etc…


90 % des livres exposés dans les librairies dites ésotériques (qui ne sont que des officines de la propagande du nouvel ordre mondial occulte) sont nuls et ne servent qu’à vous détourner de votre véritable programme de vie.


Il vaut mieux lire des romans policiers que ces fadaises qui s’exposent avec arrogance sous l’étiquette de la sagesse. Les jésuites sont quasiment toujours à l’arrière plan de cette désinformation spirituelle qui exploite l’ignorance et la détresse de ceux qui voudraient trouver la lumière. Or, la vraie lumière n’est pas dans les livres, et aucune recette ne peut y conduire.


Si la vérité était clairement écrite quelque part, ce qui est impossible, les puissances terrestres ne toléreraient pas qu’on l’expose à la devanture d’une librairie. Bien entendu, il y a des auteurs sérieux qui approchent la Vérité, mais il faut une grande expérience pour la mettre en pratique. La vraie pratique est toujours secrète, dépendant de conditions initiatiques très précises. On pourrait croire que la traversée de toute cette littérature spiritualiste est un parcours du combattant où finalement on trouve la vraie lumière, mais c’est faux car on s’égare plus souvent qu’on trouve son âme. Il n’y a pas de chemin qui mène à la vérité mais innombrables sont les voies qui conduisent à l’illusion.


Avant de commencer notre recherche, on devrait être averti que l’univers de la spiritualité et des religions est la chasse gardée de Satan. Il faut donc savoir au début ce que l’on cherche.


Le premier précepte de la sagesse est de mettre en doute ce qui flatte l’égo, sinon, ébloui par les lumières de l’astral, le chercheur tombera la tête la première dans le grand mirage, en essayant d’y entraîner les autres.


C’est ainsi qu’après une vague illumination, on s’improvise instructeur ou thérapeute. Tout le monde veut guérir tout le monde.


On confond la vie de l’âme avec le soulagement des névroses. Il n’est pas interdit de soigner ses plaies existentielles et ses maux physiques, mais qu’est-ce que Dieu a à voir avec ces marchandages de maquignons ?










Question : Une nouvelle spiritualité va apparaître, laquelle ?


Joël Labruyère : Il faut comprendre que les évènements catastrophiques qui se profilent sont la conséquence de la descente d’une force spirituelle étrangère au monde. Cette effusion spirituelle déclenche un cataclysme dans la conscience. La descente de l’Esprit est ressenti par les hiérarchies planétaires comme une catastrophe, un jugement. Or, vivant sous l’influence des autorités invisibles rétrogrades, nous avons du mal à reconnaître que cette apocalypse est salutaire.


La propagande qui s’étale dans les livres de sagesse mondaine nous oriente vers des impasses car pour les autorités le risque est grand que de nombreux êtres réalisent qu’on leur a menti sur l’origine du monde.


La responsabilité de cette ignorance incombe aux confréries occultes qui se réservent les secrets de la vie.
Pour donner le change, ils répandent des révélations fumeuses à travers leur réseau de médiums. Ils créent ainsi un barrage, une grille psychique, un brouillage spirituel. C’est pourquoi, il ne faut plus se relier à ces courants.


Dès qu’on a coupé le contact avec les sources de pollution spirituelle, alors, naturellement, on peut recevoir de nouvelles informations cosmiques.


Pour accroître cette capacité de réceptivité, il faut se réunir en familles d’esprit et se dissocier des circuits de de l’ordre mondial.


Seul un groupe ainsi orienté peut émettre un signal identifiable depuis la dimension des vaisseaux spirituels de la grande fraternité. Si vous formez des communautés d’âmes, émettant un signal lumineux qui s’harmonise avec les ondes du Verseau, et que vous demandez un droit de passage, une protection vous est accordée.


La nouvelle spiritualité c’est d’effectuer le retour au royaume de l’âme. Rien d’autre n’a vraiment d’importance. Mais il faut s’organiser en communauté et se préparer intérieurement.


L’individu isolé demeure négatif malgré ses meilleures intentions, alors que s’il se regroupe avec d’autres sur la même fréquence, il bénéficiera des possibilités de tous.









Question : N’est-ce pas ce que font les francs-maçons et d’autres égrégores ?


Joël Labruyère : Les égrégores mondains poursuivent des buts politiques mondains. L’égrégore occulte des francs-maçons utilise sa puissance pour construire l’ordre mondial totalitaire.


Au contraire, nous voulons échapper à cette emprise internationale. Nous voulons faire naître une nouvelle civilisation fondée sur l’énergie libre intérieure et non sur l’exploitation de forces immorales et violentes comme l’électricité et l’électromagnétisme. Notre projet social est opposé à la centralisation technocratique ou théocratique.


Sachant que nombre d’entre nous aurons besoin de s’incarner sur terre à l’avenir pour finaliser certaines expériences ou accomplir des missions spéciales, nous voulons leur offrir des lieux d’accueil acceptables, sinon, ils ne trouveront sur terre que des corps robotisés quasi artificiels, impropres à un développement spirituel.








Question : Comment trouver des partenaires pour ce programme ?


Joël Labruyère : De nouveaux clans branchés sur les bonnes émissions cosmiques sont en train de se constituer. Cela n’a rien de spectaculaire pour le moment, mais l’accélération des évènements mondiaux va créer naturellement une aimantation des âmes qui ont un travail à faire ensemble. La forme que cela prendra est secondaire.





Source : Undercover





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